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Pour des repas plus sains dans les cantines de Poitiers !Les enfants mangent aujourd’hui deux fois trop de viande dans les cantines scolaires par rapport aux recommandations des autorités sanitaires. Et cela a un impact dramatique sur notre environnement et la santé de nos enfants. En effet, l’élevage industriel nuit à la planète : il est synonyme de déforestation, d’émissions de gaz à effet de serre ou encore de pollution des eaux. L'excès de consommation de viande est mauvais pour la santé. Les études scientifiques le montrent : l'excès de viande augmente les affections cardio-vasculaires, les risques de cancer ou encore de diabète qui touche désormais 6,4 millions de personnes en France. Chez les enfants en particulier, la surconsommation de produits laitiers peut aggraver les risques de surpoids et d’obésité. Depuis septembre 2018, l'expérimentation d'au moins un menu végétarien par semaine dans les cantines scolaires est lancée. Ainsi, la commune de Poitiers propose depuis peu un repas végétarien de manière hebdomadaire. Bien que cette démarche soit positive, elle ne suffit pas. Au vu de l’urgence climatique, environnementale et sanitaire à laquelle nous sommes confrontés, nous demandons à la ville d'instaurer sans plus tarder un deuxième repas végétarien dans les cantines. Attention, il ne s'agit pas là de laisser tomber une source d'énergie mais bel et bien de la troquer contre une autre source équivalente pour donner aux enfants l'équilibre nutritionnel dont ils ont besoin. Moins de repas carnés et plus de repas végé dans les cantines scolaires, c'est possible et nécessaire ! La mairie propose également deux produits bio par semaine et un repas entièrement bio une fois par mois. C’est trop peu. Nous demandons à ce que la mairie s’engage publiquement et lance au plus vite un plan d’action pour fournir d’ici la fin de l’année une majorité de produits frais, bio et locaux. Demandez à la mairie de passer à deux menus végétariens et d’augmenter la part de produits bio et locaux dans nos écoles. Signez cette pétition ! Cette offre est déjà en place dans plusieurs villes telles que Grenoble ou Lille : pourquoi pas à Poitiers ? Notre ville doit elle aussi s'engager afin de protéger la santé de nos enfants et de notre planète !1 032 sur 2 000 SignaturesCréée par Groupe Local de Greenpeace Poitiers
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Paris : pour des repas sains à la cantine !Aujourd'hui en France, les enfants comme les adultes consomment deux fois trop de protéines. A l'école, rien que pour le déjeuner, la viande et les produits laitiers servis représentent à eux seuls entre 200 et 400% des apports en protéines conseillés par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (ANSES). Suite à ce constat nous avons découvert que des représentants de l’industrie et des filières viande et lait prennent part à la rédaction des recommandations nutritionnelles adressées aux gestionnaires de cantine. Ne nous laissons pas dicter le contenu des assiettes de nos enfants par les lobbies ! La consommation excessive de protéines animales favorise le surpoids chez l’enfant et peut avoir des conséquences négatives sur sa santé à l’âge adulte : plusieurs études associent la consommation de viande rouge ou transformée à une augmentation du risque de mortalité liée à une maladie cardiovasculaire ou un cancer. A l’inverse une alimentation végétale ferait diminuer ces risques. Outre cette question de santé publique, c’est une question de santé planétaire : déforestation, perte de la biodiversité, pollution des sols et des eaux, etc. Notre alimentation impacte l’environnement et le climat bien plus qu’on ne le croit. L’élevage représente plus de 14 % des émissions globales de gaz à effet de serre, ce qui est comparable aux émissions du secteur des transports. Il est grand temps d’agir ! Végétaliser les menus des cantines, c’est : - favoriser une alimentation équilibrée en accord avec les recommandations scientifiques nutritionnelles, - assurer aux enfants une bonne santé, - réduire notre empreinte écologique. Diminuer la quantité de viande peut également permettre de réduire le coût des repas, et en conséquence de substituer des produits industriels à bas prix par des produits de qualité, bio et éco-responsables, pour que valeurs nutritionnelles et plaisirs gustatifs soient également au menu. Le Plan Alimentation Durable de la ville de Paris, et la loi Agriculture et Alimentation qui a été votée en septembre à l’Assemblée nationale et qui instaure un repas végétarien par semaine dans les cantines, ont montré une prise de conscience généralisée des effets néfastes de la production industrielle de viande et de la surconsommation de produits carnés. Néanmoins, ces textes parlent d’expérimentation et ne sont pas toujours contraignants. Si nous voulons agir pour la transition de nos modèles agricoles et alimentaires, il nous faut miser sur le courage et l’engagement de nos décideurs locaux. Certaines villes ont déjà pris les devants en allant plus loin que le cadre réglementaire, comme c’est le cas à Lille et Grenoble, qui ont entre 20 et 50 % de produits bio et déjà 2 menus végétariens par semaine en moyenne. N’attendez plus, notre capitale doit être exemplaire en la matière, nous pouvons être un modèle à suivre ! Avec plus de 22 millions de repas servis chaque année dans la restauration scolaire, Paris peut, grâce à votre action, jouer un rôle moteur dans la lutte contre le réchauffement climatique et pour une meilleure qualité alimentaire ! Cette pétition a été créée par le Groupe Local de Greenpeace Paris4 181 sur 5 000 SignaturesCréée par Groupe local Greenpeace de Paris
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Cantines bordelaises : moins de protéines animales, plus de bio et de végétal !- Parce que la surconsommation de viande a des effets dévastateurs sur la planète (déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pollution des eaux…) , mais aussi sur la santé des enfants. - Une alimentation trop riche en graisses et en protéines animales peut entraîner une augmentation des maladies (obésité, diabète, maladies cardio-vasculaires…). - La ville de Bordeaux l'a bien compris puisqu'elle propose tous les jours une alternative sans viande aux enfants et un repas végétarien obligatoire une fois par semaine. Malheureusement, l'alternative quotidienne est souvent composée de poisson et les océans ne sont pas moins menacés que nos sols et nos forêts. - Certaines méthodes de pêche sont dévastatrices tant pour l'environnement que pour l'emploi. COMMENT NOUS POUVONS LIMITER NOS IMPACTS ET AGIR CONCRÈTEMENT POUR LA PROTECTION DE NOTRE ENVIRONNEMENT? En demandant au Syndicat Intercommunal de Bordeaux et Mérignac, le SIVU, qui sert chaque jour plus de 20 000 repas dans les cantines bordelaises d’affirmer son exemplarité. Le SIVU doit mettre en place dès 2019 deux menus sans viande ni poisson par semaine, dont un composé de protéines végétales (céréales et légumineuses) et offrir aux enfants une viande 100% bio et locale.2 378 sur 3 000 SignaturesCréée par Groupe Local de Greenpeace Bordeaux
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Villeurbanne : pour des repas sains dans les écoles primaires !A Villeurbanne, les enfants mangent en moyenne moins d’un repas végétarien par semaine. Pourtant les enfants mangent plus de 2 fois les apports journaliers recommandés en protéine ! Malheureusement l’influence des lobbies des industries de la viande et des produits laitiers font tout pour continuer à nous faire croire qu’il faut consommer des protéines animales tous les jours. Ils rentrent même directement dans les classes afin de faire croire aux enfants que la viande est essentielle à leur développement et nécessaire à tous les repas. Ainsi dès leurs plus jeunes âges les enfants prennent des habitudes mauvaises pour leur santé, la surconsommation de viande augmentant les risques d’obésité, de cancer et de diabète. En octobre 2018, la loi agriculture et alimentation prévoit l’instauration d’un repas végétarien dans toutes les cantines scolaires à partir de novembre 2019, pour une période d’expérimentation de deux ans. Nous souhaitons accompagner les communes dans cette transition et les encourager à faire plus. NOUS DEMANDONS DONC AU MAIRE DE VILLEURBANNE DE : 1/ INTRODUIRE DEUX REPAS VÉGÉTARIENS PAR SEMAINE À HORIZON 2020 Certaines communes montrent déjà la voie en proposant deux repas végétarien par semaine, et la fréquentation des cantines a augmenté! Il est urgent de favoriser la consommation de protéines végétales, par rapport aux protéines d’origine animale. Lentilles, pois chiches, soja, etc. sont d’excellentes alternatives, bonnes pour la santé des enfants et goûteuses. Mais il faut savoir les cuisiner et former le personnel de cantine en ce sens. 2/ AUGMENTER LA PART DU BIO DANS TOUTE LA RESTAURATION SCOLAIRE De manière globale, c’est la qualité des repas servis à la cantine qui doit être améliorée : en favorisant le local et le bio, pour garantir une alimentation sans pesticides, sans OGM, sans additifs chimiques. De plus, la viande coûte cher. En consommer moins permet de dégager du budget pour acheter des produits de meilleure qualité : il s’agit tout simplement de consommer moins, mais mieux ! Pour le bien-être de tous et de la planète. 3/ INTERDIRE LA PRÉSENCE DES LOBBIES DANS LES ÉCOLES Distribution de kits pédagogiques, animation dans les classes... Les lobbies de la viande et des produits laitiers, qui représentent des intérêts privés, ne doivent tout simplement pas intervenir dans les écoles. Demandons à Monsieur le Maire de Villeurbanne de mettre fin à la surconsommation de viande dans les écoles. #2FoisTrop663 sur 800 SignaturesCréée par Groupe Local de Greenpeace Lyon
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NON au report de la rentreé scolaire 2027 pour les Championnats du monde de cyclisme UCI 2027Nous retrouvons dans l’organisation des Championnats du monde de cyclisme 2027 la logique habituelle de socialisation des pertes (à la charge des collectivités) et de privatisation des gains, mais le report de la rentrée scolaire 2027, plaçant les intérêts sportifs et économiques avant même l’éducation des enfants, est une violation de l’intérêt général inédite et insupportable. Le report de la rentrée scolaire 2027 aura d’importantes conséquences : • impact important sur l’apprentissage des enfants ; • difficultés pour les habitants, qui devront trouver des solutions pour faire garder leurs enfants ; • risques de perturbation des services des collectivités, dont les agents seront confrontés aux mêmes difficultés de garde d’enfants ; • obligation pour les communes de mettre en place des solutions de garde d’enfants pour les habitants et leurs agents, aggravant toujours plus l’incidence financière de l’événement sur leur budget communal. Lors du Conseil municipal d’Annecy du 29 juin 2026, Monsieur Lionel Tardy, qui est à la fois vice-président du conseil départemental et conseiller municipal de la majorité à Annecy, nous a donné la raison de ce report : « avoir à disposition tous les transports en commun qui vont bien et notamment les collèges du département pour pouvoir s’en servir comme base arrière. » Les collèges étant la propriété du Département, on peut comprendre que ce choix est motivé par la réduction des coûts qu’il permet, mais leur vocation est d'accueillir des élèves. L'intérêt général doit primé et le report de la rentrée scolaire 2027 abandonné.38 sur 100 SignaturesCréée par LES GLAISINS D.
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Non à l'urbanisation effrénée du site de l'ancien aérodrome d'AvrilléL'enjeu climatique impose des mesures de grande ampleur, nos demandes : - Conserver des zones végétalisées de grande taille dans la commune; - Redonner une place importante à la biodiversité; - Respecter les espèces locales et leurs habitats respectifs en appliquant une protection renforcée; - Aider à la restauration des milieux ouverts pour les oiseaux qui s'y reproduisent ; recréer des zones humides pour les amphibiens disparus ; favoriser le retour de plantes rares indigènes.43 sur 100 SignaturesCréée par Sophie A.
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Pesticides sur la Communauté de Communes Conques-Marcillac : pour des données publiques !🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant En décembre 2025, le journal « Le Monde » a établi, avec un collectif de chercheurs, une carte de France des écoles, collèges et lycées en fonction de leur proximité avec des parcelles agricoles où des pesticides sont utilisés. Près d’un établissement sur quatre est soumis à une « pression forte ». https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2025/12/18/votre-ecole-est-elle-soumise-a-une-forte-pression-pesticide-explorez-notre-carte_6658475_4355771.html 🌿 2. Réduire de manière drastique les expositions aux polluants chimiques dans l’air L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 3. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats scientifiques de Mickaël Derangeon de l’Université de Nantes). 🧭 4. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. Cependant en mars 2026 le Conseil d’État a annulé la décision du tribunal de Bordeaux en décidant que l’État n’a pas à rendre public ces registres s’il ne les a pas réclamés lui-même., via un de ses représentants. Il est donc d’autant plus important de réaffirmer nos volontés d’avoir accès à ces informations. https://www.generations-futures.fr/actualites/registre-pesticides/ Sur notre territoire les cultures pouvant être le plus touchées par l’usage de pesticides sont le vignoble (occupant 258 hectares d’après le recensement de 2020 de la DRAAF) et les grandes cultures notamment céréalières (1823 hectares). Il ne s’agit pas ici de pointer du doigt les exploitants agricoles qui sont également les premières victimes des pesticides mais bien de considérer que ces pratiques d’épandages, en tant qu’elles ont un impact sur l’air, l’eau et les sols, concernent l’ensemble de la population. Nous voulons pouvoir comprendre et faire ensemble ces choix, impliquant nos moyens de subsistances, les revenus des agriculteur.rices de nos communes et notre santé. Au delà de notre territoire local, l’intérêt de cette pétition est également de rejoindre une campagne nationale mettant en valeur l’intérêt que cette questions suscite dans différentes régions et demander un cadre législatif restrictif sur l’usage des pesticide mais aussi protecteur vis à vis des paysan.ne.s et agriculteur.rices. Nos demandes : Nous demandons donc à nos mairies de Communauté de Communes de Conques-Marcillac : - de collecter les données concernant la nature et la fréquences des épandages - de les rendre accessibles - de financer une expertise indépendante pour interpréter ces données - d’organiser des réunions publiques afin de pouvoir penser en commun les usages agricoles. Plus de ressources : - Brochure d’informations pour les riverain.e.s de zones agricoles exposé.e.s aux pesticides : https://www.generations-futures.fr/publications/victimes-des-pesticides-decouvrez-ledition-2026-de-notre-brochure/brochure-riverains_2026/ - Carte des polluants relevés dans l’eau : https://dansmoneau.fr/#map - Cartes des pratiques agricoles et leurs impacts : https://territoiresfertiles.fr/cartes/score-impact-pratiques-agricoles-biodiversite/communes - Carte des victimes des pesticides : https://victimes-pesticides.fr/ - Site de Générations Futures : https://www.generations-futures.fr/67 sur 100 SignaturesCréée par camille z.
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ALERTE EXPULSION à MontreuilALERTE EXPULSION : Empêchez l’expulsion de Marie-L par Est Ensemble Habitat Marie-L à 65 ans, elle paye son loyer courant et elle est aujourd’hui menacée d’une expulsion imminente de son logement par Est Ensemble Habitat. Après avoir contracté une dette en 2019 Marie-L a payé durant plusieurs années un sur-loyer pour la rembourser. En 2025, elle a entamé une démarche auprès de la banque de France pour effacer le montant restant et repartir sur des comptes nets. Le 7 novembre 2025 la Banque de France lui a accordé à un effacement total de sa dette ! Cependant, Est Ensemble Habitat conteste cet effacement devant les tribunaux pour récupérer un peu plus de 2000€. Une audience aura lieu le 12 juin prochain pour déterminer si le juge du contentieux et de la protection maintient ou pas l’annulation. Mais Est Ensemble Habitat est très clair : si elle ne paye pas, ils l'expulsent. Ils ont été jusqu’à demander au juge, le « concours de la force publique » cela signifie que Marie-L peut être expulsée à tout moment par un huissier escorté de la police, alors qu’elle n’a aucune solution de relogement. Patrice BESSAC maire de Montreuil et président d’Est Ensemble a sa responsabilité directement engagée. Non content de ne pas prendre d’arrêté anti-expulsion sur la commune, il laisse ses services mettre une habitante à la porte de chez elle ! Cette décision jusque boutiste pour récupérer 0,0001% du budget du bailleur. Aujourd’hui, Marie-L • s’acquitte de son loyer courant, d’un montant de 220 € après APL, malgré des ressources limitées (RSA), • Sa dette locative s’élève à 2 336 €, dont presque la moitié relève d’APL non versées par la CAF. Soutenez Marie-L pour qu’elle obtienne : • La suspension immédiate de la procédure d’expulsion par Est Ensemble Habitat • L’abandon de la contestation de l’annulation de la dette par Est Ensemble. Agir maintenant 👉 Signez la pétition contre la politique d'expulsion d'Est Ensemble Habitat 👉 Vous pouvez aider Marie-L à rembourser sa dette ? Participez à la cagnotte ici pour régler sa dette et payer ses frais d'avocat dans sa procédure judiciaire.15 sur 100 SignaturesCréée par Sayna S.
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PLUS DE MENUS VÉGÉTARIENS ET BIO AU LYCÉE !1. Pour la santé des élèves Des menus végétariens équilibrés permettent de varier l’alimentation, de réduire la consommation de viande et d’apporter tous les nutriments nécessaires. Cela aide à prévenir certaines maladies et à mieux se sentir au quotidien. 2. Pour l’environnement La production de viande contribue fortement au réchauffement climatique et à la pollution. Manger moins de viande ou proposer plus d’alternatives végétariennes réduit l’empreinte écologique de la cantine. 3. Pour le respect des choix de chacun Certaines personnes ne mangent pas de viande pour des raisons religieuses, éthiques ou personnelles. Offrir plus de menus végétariens, c’est respecter ces choix et garantir que tous les élèves aient accès à un repas adapté. 4. Pour une cantine plus juste et moderne De nombreux lycées en France ont déjà adopté cette mesure avec succès. Cela montre que c’est possible, facile à mettre en place, et bénéfique pour tous.18 sur 100 SignaturesCréée par Dmytro H.
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Un îlot de fraicheur, pas un parking : dites non!A l'heure du changement climatique il important d'agir pour notre cadre de vie, nous sommes un collectif citoyen conscient des ces effets. Dans notre ville la voiture a pris largement sa place sur le domaine publique au dépend des habitant.es. Il est recommandé pour notre santé mental et physique de préserver des espaces verts dans la ville ou d'en créer pour nous faire de l ombrage en période de canicule. Compte tenu de la localisation de ce parking à coté d'espace pour enfant, de l' école Raymond Logeais, de la circulation aux abords de l école, Il est incohérent d' y construire un parking de 10 places mais plutôt d'y planter des arbres. Monsieur le Maire, cette décision va à l’encontre des intérêts des habitants du quartier Raymond Logeais. Signez la pétition avant le 15 décembre les travaux pouvant commencer rapidement.195 sur 200 SignaturesCréée par Josiane A.
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NON, à la destruction des espaces verts à ChançayProblèmes: - Destruction des espaces verts de la commune de Chançay: Ces espaces représentent des espaces fraicheurs important dans un secteur déjà très densifié. La couverture végétale et les espaces ouverts assurent un refroidissement naturel de l'air et des surfaces et favorisent la gestion de l'eau. La végétation utilisée dans ces zones absorbe le dioxyde de carbone. Empreinte carbone en hausse donc pollution car plus de CO² (voiture, chauffage) Ces espaces existent depuis 50 ans et hébergent des espèces protégées d'hérisson et d'écureuils. De plus cette zone est traversée par une source. Demande Nous demandons à la mairie de Chançay, la suppression dans le PLUi des orientations d'aménagement concernant les espaces verts de la commune de Chançay et particulièrement de la rue des Bleuets et du lotissement des Grandes Bastes.256 sur 300 SignaturesCréée par Jean R.
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NON à l'artificialisation d'un champ à Bouc-Bel-Air 13320J'habite tout près de ce champ. Ma famille a vendu à un promoteur environ 6500m2 d'une terre labourable plantée d'amandiers et de pins d'Alep: La vie était simple, paisible avec nos amis les écureuils, les lapins, les tortues.... La propriété est entièrement construit d'immeubles et de stationnements. Il en résulte de nombreuses nuisances qui altèrent notre santé et la disparition totale de la biodiversité.7 sur 100 SignaturesCréée par patricia r.



