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Paris : pour des repas sains à la cantine !Aujourd'hui en France, les enfants comme les adultes consomment deux fois trop de protéines. A l'école, rien que pour le déjeuner, la viande et les produits laitiers servis représentent à eux seuls entre 200 et 400% des apports en protéines conseillés par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (ANSES). Suite à ce constat nous avons découvert que des représentants de l’industrie et des filières viande et lait prennent part à la rédaction des recommandations nutritionnelles adressées aux gestionnaires de cantine. Ne nous laissons pas dicter le contenu des assiettes de nos enfants par les lobbies ! La consommation excessive de protéines animales favorise le surpoids chez l’enfant et peut avoir des conséquences négatives sur sa santé à l’âge adulte : plusieurs études associent la consommation de viande rouge ou transformée à une augmentation du risque de mortalité liée à une maladie cardiovasculaire ou un cancer. A l’inverse une alimentation végétale ferait diminuer ces risques. Outre cette question de santé publique, c’est une question de santé planétaire : déforestation, perte de la biodiversité, pollution des sols et des eaux, etc. Notre alimentation impacte l’environnement et le climat bien plus qu’on ne le croit. L’élevage représente plus de 14 % des émissions globales de gaz à effet de serre, ce qui est comparable aux émissions du secteur des transports. Il est grand temps d’agir ! Végétaliser les menus des cantines, c’est : - favoriser une alimentation équilibrée en accord avec les recommandations scientifiques nutritionnelles, - assurer aux enfants une bonne santé, - réduire notre empreinte écologique. Diminuer la quantité de viande peut également permettre de réduire le coût des repas, et en conséquence de substituer des produits industriels à bas prix par des produits de qualité, bio et éco-responsables, pour que valeurs nutritionnelles et plaisirs gustatifs soient également au menu. Le Plan Alimentation Durable de la ville de Paris, et la loi Agriculture et Alimentation qui a été votée en septembre à l’Assemblée nationale et qui instaure un repas végétarien par semaine dans les cantines, ont montré une prise de conscience généralisée des effets néfastes de la production industrielle de viande et de la surconsommation de produits carnés. Néanmoins, ces textes parlent d’expérimentation et ne sont pas toujours contraignants. Si nous voulons agir pour la transition de nos modèles agricoles et alimentaires, il nous faut miser sur le courage et l’engagement de nos décideurs locaux. Certaines villes ont déjà pris les devants en allant plus loin que le cadre réglementaire, comme c’est le cas à Lille et Grenoble, qui ont entre 20 et 50 % de produits bio et déjà 2 menus végétariens par semaine en moyenne. N’attendez plus, notre capitale doit être exemplaire en la matière, nous pouvons être un modèle à suivre ! Avec plus de 22 millions de repas servis chaque année dans la restauration scolaire, Paris peut, grâce à votre action, jouer un rôle moteur dans la lutte contre le réchauffement climatique et pour une meilleure qualité alimentaire ! Cette pétition a été créée par le Groupe Local de Greenpeace Paris4,181 of 5,000 SignaturesCreated by Groupe local Greenpeace de Paris
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Cantines bordelaises : moins de protéines animales, plus de bio et de végétal !- Parce que la surconsommation de viande a des effets dévastateurs sur la planète (déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pollution des eaux…) , mais aussi sur la santé des enfants. - Une alimentation trop riche en graisses et en protéines animales peut entraîner une augmentation des maladies (obésité, diabète, maladies cardio-vasculaires…). - La ville de Bordeaux l'a bien compris puisqu'elle propose tous les jours une alternative sans viande aux enfants et un repas végétarien obligatoire une fois par semaine. Malheureusement, l'alternative quotidienne est souvent composée de poisson et les océans ne sont pas moins menacés que nos sols et nos forêts. - Certaines méthodes de pêche sont dévastatrices tant pour l'environnement que pour l'emploi. COMMENT NOUS POUVONS LIMITER NOS IMPACTS ET AGIR CONCRÈTEMENT POUR LA PROTECTION DE NOTRE ENVIRONNEMENT? En demandant au Syndicat Intercommunal de Bordeaux et Mérignac, le SIVU, qui sert chaque jour plus de 20 000 repas dans les cantines bordelaises d’affirmer son exemplarité. Le SIVU doit mettre en place dès 2019 deux menus sans viande ni poisson par semaine, dont un composé de protéines végétales (céréales et légumineuses) et offrir aux enfants une viande 100% bio et locale.2,378 of 3,000 SignaturesCreated by Groupe Local de Greenpeace Bordeaux
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Villeurbanne : pour des repas sains dans les écoles primaires !A Villeurbanne, les enfants mangent en moyenne moins d’un repas végétarien par semaine. Pourtant les enfants mangent plus de 2 fois les apports journaliers recommandés en protéine ! Malheureusement l’influence des lobbies des industries de la viande et des produits laitiers font tout pour continuer à nous faire croire qu’il faut consommer des protéines animales tous les jours. Ils rentrent même directement dans les classes afin de faire croire aux enfants que la viande est essentielle à leur développement et nécessaire à tous les repas. Ainsi dès leurs plus jeunes âges les enfants prennent des habitudes mauvaises pour leur santé, la surconsommation de viande augmentant les risques d’obésité, de cancer et de diabète. En octobre 2018, la loi agriculture et alimentation prévoit l’instauration d’un repas végétarien dans toutes les cantines scolaires à partir de novembre 2019, pour une période d’expérimentation de deux ans. Nous souhaitons accompagner les communes dans cette transition et les encourager à faire plus. NOUS DEMANDONS DONC AU MAIRE DE VILLEURBANNE DE : 1/ INTRODUIRE DEUX REPAS VÉGÉTARIENS PAR SEMAINE À HORIZON 2020 Certaines communes montrent déjà la voie en proposant deux repas végétarien par semaine, et la fréquentation des cantines a augmenté! Il est urgent de favoriser la consommation de protéines végétales, par rapport aux protéines d’origine animale. Lentilles, pois chiches, soja, etc. sont d’excellentes alternatives, bonnes pour la santé des enfants et goûteuses. Mais il faut savoir les cuisiner et former le personnel de cantine en ce sens. 2/ AUGMENTER LA PART DU BIO DANS TOUTE LA RESTAURATION SCOLAIRE De manière globale, c’est la qualité des repas servis à la cantine qui doit être améliorée : en favorisant le local et le bio, pour garantir une alimentation sans pesticides, sans OGM, sans additifs chimiques. De plus, la viande coûte cher. En consommer moins permet de dégager du budget pour acheter des produits de meilleure qualité : il s’agit tout simplement de consommer moins, mais mieux ! Pour le bien-être de tous et de la planète. 3/ INTERDIRE LA PRÉSENCE DES LOBBIES DANS LES ÉCOLES Distribution de kits pédagogiques, animation dans les classes... Les lobbies de la viande et des produits laitiers, qui représentent des intérêts privés, ne doivent tout simplement pas intervenir dans les écoles. Demandons à Monsieur le Maire de Villeurbanne de mettre fin à la surconsommation de viande dans les écoles. #2FoisTrop663 of 800 SignaturesCreated by Groupe Local de Greenpeace Lyon


