• POUR L'ACHAT D'UN BUS ECO-RESPONSABLE PAR LA COMMUNE DE SAVIGNY SUR ORGE
    La ville de Savigny-sur-Orge, selon une délibération de son conseil municipal du 19 mai 2022, envisage l'achat d'un autocar à moteur diesel d'occasion, notamment pour le transport scolaire. En 2022, un tel choix est surprenant. On sait que les gaz et particules fines émises par ces moteurs ont un effet nuisible sur la santé des habitants des villes. Depuis plusieurs années déjà, les communes, soucieuses de préserver la santé de leurs administrés, cherchent à réduire la pollution produite notamment par les moteurs diesel, fussent-ils de conception récente. C’est ainsi que les élus de la Métropole du Grand-Paris ont mis en place une zone de faible émissivité pour les 79 communes autour de Paris à l’intérieur de l’A86. De fait, dans un proche avenir (2025), des restrictions de circulations seront imposées à ce type de véhicule. On constate déjà que les sociétés de transport en commun routier, comme la RATP, remplacent rapidement leur flotte par des véhicules adaptés à la protection de l'environnement : bus électriques, bus « 100 % gaz naturel », bus hybrides. Nous souhaitons donc que si la municipalité a besoin d'un nouvel autocar, elle achète un véhicule compatible avec le respect de l'environnement pour les années à venir. Nous demandons donc à M. le Maire de renoncer à l'achat envisagé d’un autocar diesel.
    61 de 100 Signatures
    Créée par ELAN-S. E. Picture
  • Pour l'arrêt des nouveaux projets routiers du Conseil Départemental 66
    Mesdames et Messieurs les conseillères et conseillers départementaux du Pays Catalan et du Fenouillèdes, Depuis plusieurs années maintenant les écologistes vous alertent, par toute une série d’actions, sur la nécessité de changer notre politique de transports, et sur les dégâts qu’engendrent les infrastructures et la circulation routières sur notre environnement proche et sur le climat. Aujourd’hui, alors que notre planète brûle et que s’enchaînent partout les épisodes dramatiques de sécheresse et de canicule, témoins de la catastrophe climatique en cours, il n’est plus possible de célébrer les 27 millions d’euros prévus pour doubler la RN116 et accroître encore les mouvements pendulaires entre le Conflent et l’agglomération de Perpignan. Il n’est plus possible de construire un pont supplémentaire au sud de Céret, pour générer un nouveau flux automobile sur la plaine de St-Jean-Pla-de-Corts et pousser à son urbanisation. Il n’est plus possible de tracer une pénétrante supplémentaire entre Saleilles et Perpignan, dans un secteur qui est déjà meurtri par l’automobile, et saturé par la circulation, ni de construire une rocade sud de Perpignan, après avoir constaté que la rocade ouest n’a amélioré en rien le trafic périurbain. Toutes ces opérations routières, extrêmement coûteuses pour les finances de nos collectivités, sont climaticides et écocides. Nous n’en avons plus les moyens. Il est de notre responsabilité à tous, et de votre responsabilité en premier lieu, d’y mettre fin, pour le bien-être des habitants du Pays Catalan, pour préserver leur environnement, qui est déjà bien menacé, et pour prendre votre part dans la lutte nécessaire contre le réchauffement climatique et la catastrophe sociale qu’il est en passe de provoquer. Ailleurs, au Pays de Galles par exemple, des élus ont pris leurs responsabilités, et ont décidé de renoncer à tout projet routier supplémentaire, pour se contenter de maintenir le réseau existant en bon état. C’est pourquoi nous vous demandons, une fois de plus, et publiquement, d’agir en responsabilité, et de renoncer à votre tour à ces projets routiers qui n’amélioreront pas la vie des habitants du Pays Catalan, mais qui détruiront un peu plus notre planète. Ce renoncement ne serait pas une défaite. Il serait la preuve de votre sens des responsabilités. En vous remerciant de votre attention, nous vous saluons bien cordialement.
    151 de 200 Signatures
    Créée par Philippe P.
  • Monsieur le Maire de Paray le Monial Libérez-nous du tout-voiture !
    Notre territoire et celles et ceux qui y vivent souffrent de la pollution de l’air, qui constitue aujourd’hui une urgence sanitaire établie. Le trafic routier porte une responsabilité toute particulière en ce qui concerne les émissions de polluants atmosphériques dangereux pour la santé et doit absolument être restreint. Le trafic routier est également l’un des premiers secteurs émetteur de gaz à effet de serre à l’échelle de notre agglomération. L’urgence climatique nous impose d’agir rapidement et de sortir de notre dépendance collective au pétrole, au transport routier et à la voiture individuelle. C'est un enjeu essentiel et pour autant l’abandon des véhicules polluants et de la logique du tout-voiture ne doit laisser personne sur le carreau. Évidemment, nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se passer de sa voiture, mais nous pensons qu’il est de la responsabilité de nos élu.es de nous en donner les moyens, en développant les alternatives et en accompagnant le changement, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. Monsieur NESME, il est grand temps d’agir pour la transition écologique et pour une mobilité urbaine adaptée aux crises sanitaire et climatique. Nous vous demandons donc : - de programmer et d’organiser la sortie des véhicules polluants dans notre ville/intercommunalité, à travers la mise en oeuvre d’une Zone à Faibles Emissions sur un périmètre géographique ambitieux, en intégrant les différentes catégories de véhicules polluants, en particulier les véhicules individuels, fixant notamment un cap de sortie du diesel à horizon 2025 et de l’essence à horizon 2030 ; - de continuer à développer le réseau de transports en commun (amélioration des fréquences et amplitudes horaires, mise en place de couloirs réservés pour les autobus, mutualisation des systèmes de billettique entre les différentes offres de transports collectifs et avec les services de mobilités alternatifs, développement des transports urbains en site propre notamment vers/entre les quartiers périphériques denses mal desservis, etc.) ; - de mettre en place une tarification sociale et solidaire basée sur les ressources pour les transports en commun ; Il reste beaucoup à faire dans nos grandes villes françaises sur ce sujet de la lutte contre la pollution automobile, comme l’a démontré un classement des villes* publié en amont des élections municipales de 2020 par le Réseau Action Climat, Unicef France et Greenpeace France. La crise sanitaire Covid que nous traversons a mis une nouvelle fois en lumière la nécessité absolue d’avancer rapidement sur ces enjeux de mobilité urbaine. Sortir du tout-voiture, du diesel et de l’essence et prioriser d’autres manières de se déplacer en ville demande du courage politique et c’est indispensable pour faire face à l’urgence sanitaire et climatique. Maintenant que les élections sont passées, nous vous demandons de passer rapidement à l’action pour lutter de manière ambitieuse contre la pollution automobile, en commençant par honorer vos promesses de campagne sur ces enjeux [le cas échéant si promesses il y a eu] et en prenant en compte nos demandes dans ce texte. Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de ma considération distinguée. *Source : https://www.greenpeace.fr/lutte-contre-la-pollution-de-lair-classement-des-12-plus-grandes-agglomerations-francaises/
    18 de 100 Signatures
    Créée par Cheyenne C.