• Stop aux subventions et au développement de l'aéroport de Tours
    Alors que le secteur aérien représente plus de 7% de l’empreinte carbone nationale, que le trafic aérien double tous les 15 ans, que prendre l’avion pour effectuer un trajet au niveau national est au moins 40 fois plus polluant qu’utiliser le train, et que l'avion “vert” à hydrogène reste à ce jour une illusion, il est urgent de réduire le trafic aérien et d’opérer la transition du secteur pour avoir une chance de contenir le réchauffement climatique sous la barre des +1,5°C. Pourquoi est-ce important ? Notre collectif se mobilise en faveur de l’effort de réduction du trafic aérien. Aujourd'hui, 3 millions d'euros d'argent public sont dédiés à l'aéroport de Tours chaque année sur les budgets de la Région Centre-Val de Loire, du Département d'Indre-et-Loire et de la Métropole de Tours. Nous demandons : 1. La fin des subventions et autres avantages mis en place au niveau local ou national en faveur de l’aéroport Tours 2. L'abandon du projet d’extension de développement de l’aéroport de Tours (vols commerciaux et d'affaires) 3. La fin des vols Tours-Marseille et Tours-Londres pour lesquels des alternatives existent en train en moins de 5 heures et 30 minutes => source : https://www.oui.sncf/ 4. L'investissement prioritaire dans les alternatives comme le train, pour assurer le maintien des lignes ferroviaires locales et le développement de l’offre de trains de jour et de nuit et la rendre accessible à tou.te.s 5. L'accompagnement à la reconversion des salariés du secteur qui seront impactés (aéroport de Tours et autres entreprises du secteur aéronautique) Soutenir cette campagne locale, c'est demander plus de transparence sur l'utilisation des financements publics, c’est aussi demander des solutions de transport d'avenir, moins carbonées et accessibles à tou.te.s, pour une société soutenable et juste. Nous ne manquerons pas de vous proposer des moyens d’action concrets dans les semaines à venir ! ANV COP21-Orléans ANV COP21-Tours Extinction Rebellion-Orléans Extinction Rebellion-Tours Grands Parents pour le Climat Touraine Greenpeace Tours Les Désobéissants-Tours Résistance Climatique
    2 550 de 3 000 Signatures
    Créée par Gardons les pieds sur Terre
  • Non à l’autoroute urbaine de l’avenue d’Aix-les-Bains à Seynod
    Si on veut sortir de la logique du tout-voiture à Annecy, l’abandon de ce projet sous sa forme actuelle est essentiel. Avec le Pôle métropolitain Annecy-Chambéry, on peut s’attendre à une augmentation importante des échanges entre les deux villes et donc du trafic routier sur cette entrée d’Annecy, comme on peut s’attendre à ce que les véhicules de livraison des prestataires d’Amazon soient tentés de passer par là pour réduire les temps de parcours, sans oublier un trafic induit important que provoquera inéluctablement le doublement des voies. A noter que le tunnel sous le Semnoz serait venu également gonfler le trafic routier. L’abandon récent du projet est une raison de plus de demander la révision du projet de réaménagement de l’avenue d’Aix-les-Bains. Mais ne nous réjouissons pas trop vite, l’été 2020 a été marqué par des bouchons record autour du lac d’Annecy, dixit la présidente de l’agglomération du Grand Annecy, Frédérique Lardet, et ce serpent de mer peut ressortir un jour si le trafic routier continue d’exploser ainsi dans le bassin annécien. On doit aussi se mobiliser pour la préservation du cadre de vie et de la santé des habitants de Seynod où se concentrent déjà de trop nombreux axes routiers. On ne peut pas se satisfaire de se soucier à Annecy uniquement des bords du lac. L’enquête publique menée pour le projet LOLA (Liaison Ouest du Lac d’Annecy avec le tunnel sous le Semnoz) est à ce titre révélatrice de ce manque d’équité entre les différents quartiers d’Annecy et du Grand Annecy. L’étude d’impact s’est limitée aux deux rives du lac et a totalement ignoré l’autre côté du tunnel avec pourtant un trafic attendu de 25 000 véhicules supplémentaires par jour. Dans ce souci d’équité, le projet de réaménagement de l’avenue d’Aix-les-Bains doit faire l’objet lui aussi d’une enquête publique. Soutiens : Groupe local Greenpeace d'Annecy Le collectif Moins d'Autos Plus de Vélos à Annecy est récent et ne demande qu'à grandir. Il est ouvert à tout citoyen souhaitant s'investir dans cette mobilisation. Le soutien d'associations ou de collectifs est également le bienvenu. N'hésitez pas à nous contacter à moins-d-autos-plus-de-velos@annecy.in .
    310 de 400 Signatures
    Créée par Moins d'autos plus de Vélos à Annecy
  • Lille - Monsieur Castelain : libérez-nous du tout-voiture !
    Notre territoire et celles et ceux qui y vivent souffrent de la pollution de l’air, qui constitue aujourd’hui une urgence sanitaire établie. Le trafic routier porte une responsabilité toute particulière en ce qui concerne les émissions de polluants atmosphériques dangereux pour la santé et doit absolument être restreint. Le trafic routier est également l’un des premiers secteurs émetteur de gaz à effet de serre à l’échelle de notre agglomération. L’urgence climatique nous impose d’agir rapidement et de sortir de notre dépendance collective au pétrole, au transport routier et à la voiture individuelle. C'est un enjeu essentiel et pour autant l’abandon des véhicules polluants et de la logique du tout-voiture ne doit laisser personne sur le carreau. Évidemment, nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se passer de sa voiture, mais nous pensons qu’il est de la responsabilité de nos élu.es de nous en donner les moyens, en développant les alternatives et en accompagnant le changement, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. Monsieur le Président de la Métropole Européenne de Lille , il est grand temps d’agir pour la transition écologique et pour une mobilité urbaine adaptée aux crises sanitaire et climatique. Nous vous demandons donc : - de renforcer et pérenniser les dispositions temporaires qui ont été mises en place en faveur du vélo et des piétons dans le contexte covid ; - de continuer à développer le réseau de transports en commun (amélioration des fréquences et amplitudes horaires, mise en place de couloirs réservés pour les autobus, mutualisation des systèmes de billettique entre les différentes offres de transports collectifs et avec les services de mobilités alternatifs, développement des transports urbains en site propre notamment vers/entre les quartiers périphériques denses mal desservis, etc.) ; - de prévoir un accompagnement et des aides à la transition, pour soutenir les particuliers et les professionnels dans le changement de véhicule ou, mieux, de moyen de transport ; de faire preuve d’exemplarité concernant la flotte des transports en commun et de la ville : optimiser et rationaliser les déplacements au sein de la collectivité et engager une véritable politique de mobilité durable. Il reste beaucoup à faire dans nos grandes villes françaises sur ce sujet de la lutte contre la pollution automobile, comme l’a démontré un classement des villes* publié en amont des élections municipales de 2020 par le Réseau Action Climat, Unicef France et Greenpeace France. La crise sanitaire Covid que nous traversons a mis une nouvelle fois en lumière la nécessité absolue d’avancer rapidement sur ces enjeux de mobilité urbaine. Sortir du tout-voiture, du diesel et de l’essence et prioriser d’autres manières de se déplacer en ville demande du courage politique et c’est indispensable pour faire face à l’urgence sanitaire et climatique. Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la MEL, l’expression de ma considération distinguée. *Source : https://www.greenpeace.fr/lutte-contre-la-pollution-de-lair-classement-des-12-plus-grandes-agglomerations-francaises/
    770 de 800 Signatures
    Créée par Groupe local Greenpeace de Lille
  • On veut respirer à Rouen!
    Notre territoire et celles et ceux qui y vivent souffrent de la pollution de l’air, qui constitue aujourd’hui une urgence sanitaire établie. Le trafic routier porte une responsabilité toute particulière en ce qui concerne les émissions de polluants atmosphériques dangereux pour la santé et doit absolument être restreint. Le trafic routier est également l’un des premiers secteurs émetteur de gaz à effet de serre à l’échelle de notre agglomération. L’urgence climatique nous impose d’agir rapidement et de sortir de notre dépendance collective au pétrole, au transport routier et à la voiture individuelle. C'est un enjeu essentiel et pour autant l’abandon des véhicules polluants et de la logique du tout-voiture ne doit laisser personne sur le carreau. Évidemment, nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se passer de sa voiture, mais nous pensons qu’il est de la responsabilité de nos élu.es de nous en donner les moyens, en développant les alternatives et en accompagnant le changement, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. Nicolas Mayer-Rossignol (président de la Métropole de Rouen), il est grand temps d’agir pour la transition écologique et pour une mobilité urbaine adaptée aux crises sanitaire et climatique. Nous vous demandons donc : - de programmer et d’organiser la sortie des véhicules polluants dans notre agglomération en fixant notamment un cap de sortie du diesel à horizon 2025 et de l’essence à horizon 2030, en prévoyant préalablement des alternatives accessibles à toutes les classes sociales; - de prendre des mesures visant à réduire la place dédiée à la voiture dans notre agglomération (mise en place de “rues scolaires”, développement des zones piétonnes et des zones à trafic limité, généralisation de la baisse des vitesses à 30 km/h et baisse de la vitesse sur les rocades, réduction du stationnement en voirie, etc.) et de réguler notamment la présence des véhicules les plus encombrants comme les SUV ; - de continuer à développer la solution vélo (plan vélo ambitieux à hauteur de 30€/an/hab minimum, mise en place d’un réseau express vélo métropolitain, activation des autres leviers d’un système vélo performant : stationnement sécurisé, intermodalité avec les transports en commun, services de location courte et longue durée, apprentissage pour tous, ateliers de réparation, etc.); - de continuer à développer le réseau de transports en commun (amélioration des fréquences et amplitudes horaires, mise en place de couloirs réservés pour les autobus, mutualisation des systèmes de billettique entre les différentes offres de transports collectifs et avec les services de mobilités alternatifs, développement des transports urbains en site propre notamment vers/entre les quartiers périphériques denses mal desservis, etc.) ; - de mettre en place une tarification sociale et solidaire basée sur les ressources pour les transports en commun ; Il reste beaucoup à faire dans nos grandes villes françaises sur la lutte contre la pollution automobile afin de respecter les normes européennes de qualité de l'air. La crise sanitaire Covid que nous traversons a mis une nouvelle fois en lumière la nécessité absolue d’avancer rapidement sur ces enjeux de mobilité urbaine. Sortir du tout-voiture, du diesel et de l’essence et prioriser d’autres manières de se déplacer en ville demande du courage politique et c’est indispensable pour faire face à l’urgence sanitaire et climatique. Maintenant que les élections sont passées, nous vous demandons de passer rapidement à l’action pour lutter de manière ambitieuse contre la pollution automobile, en commençant par honorer vos promesses de campagne sur ces enjeux et en prenant en compte nos demandes dans ce texte. Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire et Président de la Métropole, l’expression de ma considération distinguée. *Source : https://www.greenpeace.fr/lutte-contre-la-pollution-de-lair-classement-des-12-plus-grandes-agglomerations-francaises/
    576 de 600 Signatures
    Créée par Groupe Local Greenpeace de Rouen
  • Non à la pollution SONORE de l'autoroute A10 !
    Notre association AGIR A10 a déposé un recours au tribunal administratif d'Orléans en janvier 2019 pour dénoncer la POLLUTION SONORE subie par les riverains de l'autoroute A10 entre Tours et Poitiers et le non respect de la loi dans le cas de son élargissement de 2 x 2 voies à 2 x 3 voies. 90 % des maisons ont été occultées de l'étude acoustique. C'est injuste. C'est l'Autorité Environnementale qui le dit, mais personne n'écoute ! La pollution sonore est le 2e facteur le plus important de morbidité environnementale en Europe après la pollution atmosphérique, et les routes sont la principale source de BRUIT. Aux riverains, les hypertensions et dépressions ! A la collectivité, les frais de santé ! Aux actionnaires, les dividendes des péages ? Est-ce bien normal ? Signez et partagez cette campagne pour soutenir notre action en justice. L'audience devrait avoir lieu début 2021, après 7 réouvertures d'instruction. Sources : Un article du Monde du 01/07/2020 parle de notre combat : AUTOROUTES : LA RÉGLEMENTATION SUR LE BRUIT N'EST « PAS CORRECTEMENT APPLIQUÉE » / https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/07/01/autoroutes-la-reglementation-sur-le-bruit-n-est-pas-correctement-appliquee_6044762_3244.html LA POLLUTION SONORE, UN IMPACT SOUS-ESTIMÉ SELON L'AGENCE EUROPEENNE POUR L'ENVIRONNEMENT / Article Bruitparif : https://www.bruitparif.fr/la-pollution-sonore-un-impact-sous-estime-selon-l-aee/
    269 de 300 Signatures
    Créée par AGIR A10 a. Picture
  • Non à l’agrandissement de l'aéroport de Lille Lesquin et ses nuisances !
    Nous sommes scandalisé·es par ce projet qui induirait une augmentation du nombre de vols annuels de 25 %, soit de 20 000 à 25 000 vols. Les bonnes intentions environnementales affichées par les promoteurs du projet ne suffiront en aucun cas à compenser les effets néfastes de cette augmentation des émissions de GES (Gaz à Effet de Serre). Ce dernier est un non sens climatique et économique et s’inscrit à contre courant des enjeux environnementaux actuels. À l’heure où le trafic aérien est et sera durablement affecté par la crise sanitaire et économique, investir plus de 113 millions d’euros dans le projet, au-delà des conséquences climatiques, est une hérésie. A l’heure où le secteur aérien représente déjà 7,3% de l’empreinte carbone nationale, et alors que la faisabilité d’avions électriques ou à hydrogène n’a pas été démontrée et n’aurait qu'un impact limité sur la réduction des gaz à effet de serre, il est urgent d'organiser la réduction du trafic aérien. Il est impensable que la Région Hauts-de-France soutienne ce projet incontestablement incompatible avec les objectifs de réduction des gaz à effets de serre institués par l'Accord de Paris. A l’heure où, pour faire face à l’urgence climatique, les 150 citoyens de la Convention Citoyenne pour le Climat ont proposé de limiter les effets néfastes du transport aérien en interdisant la construction de nouveaux aéroports et l’extension d’aéroports existants, il nous parait plus qu’urgent d’exprimer publiquement notre opposition à ce grand projet inutile, anachronique et climaticide. Par ailleurs, au delà des enjeux globaux et nationaux, les conséquences au niveau local de l’agrandissement de l’aéroport doivent être prises en considération par les pouvoirs publics et les entreprises concernées par ce projet. Les riverain·es sont directement touchées par les pollutions de l’air et par les nuisances sonores induites par les avions. De nombreuses études ont ainsi démontré le lien entre la présence d’un aéroport et la dégradation de la santé des populations riveraines, lien qui ne peut que se renforcer avec l’augmentation du nombre de vols. La santé et la qualité de l’air est un droit commun et ce projet y porte inévitablement atteinte. L’aéroport avec ses 470 Ha est situé sur des champs captants qualifiés de « très vulnérables ». L’augmentation des pollutions aux hydrocarbures et métaux lourds pose une question de santé publique. Nous refusons la fuite en avant d’une croissance sans limites du trafic aérien et demandons : · L’abandon pur et simple du projet d’agrandissement de l'aéroport Lille-Lesquin · l’arrêt des lignes aériennes Lille-Strasbourg, et Lille-Lyon, Lille-Nantes accessibles à moins de 4 heures de train. · Un engagement ferme et contractuel pour l’arrêt du transport de marchandise (fret) · La mise en place d’un couvre-feu de 7 heures en cohérence avec les recommandations de l’ANSES et de l’avis de l’Autorité Environnementale ayant pour objectif de garantir a minima des plages nocturnes de 7 heures de repos continu aux riverain·es · Réalisation du Plan de Gêne Sonore notamment d’insonorisation des maisons pour la population couverte par un bruit supérieur à 45dB(A). · Le développement d’alternatives plus cohérentes avec le défi climatique et notamment la mise en œuvre des propositions de la Convention Citoyenne pour le Climat visant "un retour fort à l’usage du train au-delà des voies à grande vitesse" : · La généralisation des mesures tarifaires attractives sur le train déjà pratiquées par certaines régions · Le développement d’un plan d’investissement massif de modernisation des infrastructures, des matériels roulants et des gares pour en faire des pôles multimodaux (lien avec les voitures, cars, vélos…) · La réouverture des petites lignes de train, et le renforcement de l'offre de service de transport express régional (TER). A l’heure de l’urgence climatique et alors qu’il reste beaucoup à faire pour développer des alternatives moins émettrices, nous ne laisserons pas des intérêts privés nous voler notre avenir, notre santé et celles des générations futures. Signez et partagez cette campagne pour demander l’abandon du projet et réduire les nuisances de l’aéroport! Les Amis de la Terre Nord, ANV-COP 21 Lille, Alternatiba Lille, Extinction Rebellion Calais, Extinction Rebellion Lille, Extinction Rebellion Valenciennes-Avesnois-Cambrésis, Virage Énergie, ATTAC-métropole, Greenpeace Lille, Entrelianes, PARC Saint-Sauveur
    14 301 de 15 000 Signatures
    Créée par NADA Lille Picture
  • 1 journée sans voiture par mois et non 364 pour les voitures !
    Aujourd'hui la voiture occupe une grande partie de l'espace de nos villes alors qu'une majorité de la population se déplacent à pied. 1 seul journée consacrée aux piétons et mobilités douces c'est trop peu ! Nous demandons à la mairie de Paris une journée sans voiture par mois étendue à toute la ville. Nous voulons que la voiture individuelle et les 2-roues motorisés deviennent l'exception à Paris. C'est vital pour notre santé et pour être à la hauteur du défi climatique. Et c'est convivial ! Une ville "sans" voiture, c'est d'abord une ville "avec" ses habitants. C'est pourquoi, en cette journée sans voiture, nous devons obtenir un maximum de signatures pour montrer à la Mairie de Paris qu'il est temps de transformer notre ville ! Alternatiba Paris avec "La Rue Est à Nous" & Paris Sans Voiture
    214 de 300 Signatures
    Créée par Alternatiba Paris L. Picture
  • Maintien de la ligne ferroviaire Clermont-Fd => La Bourboule,Le Mont-Dore
    L'urgence climatique: passer des intentions aux actes....
    201 de 300 Signatures
    Créée par Eliane S. Picture
  • Non à l’extension de l’aéroport de Roissy : une bombe climatique et sanitaire
    Nous, associations de défense de l’environnement et des populations survolées, nous opposons à toute extension de l’aéroport de Roissy, et plus largement, à toute infrastructure permettant d'accroître le trafic fret ou passager. Malgré l’annonce du gouvernement d’abandonner le projet en février 2021, le président du groupe Aéroports de Paris déclare travailler, à la demande de ce dernier, sur un nouveau projet de terminal qui permettrait d'accroître le trafic de l’aéroport. Dans sa version initiale, le T4 devait accueillir autant de passagers que l’aéroport d’Orly, permettant d’augmenter de 50% le trafic passager de Roissy (40 millions supplémentaires/an) et de 40% le nombre de vols (500 avions en plus chaque jour). Des perspectives de croissance que ne remet pas en cause le président d’ADP. Nous devons donc rester mobilisés. Tout projet d’extension de Roissy serait un non sens climatique et sanitaire. A l’heure où le secteur aérien représente déjà 7% de l’empreinte carbone nationale1, et alors que les solutions technologiques envisagées (avion électrique, à hydrogène et carburants alternatifs) n'ont pas démontré leur faisabilité et n’auraient qu'un impact limité, il est urgent de réduire nos émissions de gaz à effet de serre - et donc le trafic aérien - pour avoir une chance de tenir les objectifs de l'Accord de Paris. Il serait donc impensable que l’Etat soutienne un tel projet qui, dans sa version initiale, aurait été responsable de l'émission de 15 millions de tonnes de CO2eq supplémentaires par an, soit l’équivalent des émissions de 24 millions de Français pour le chauffage de leur logement. À l’heure où la Convention citoyenne pour le climat a demandé l’arrêt des extensions d’aéroports et que d’autres extensions aéroportuaires ont été stoppées en Europe (Bristol, Madrid, Barcelone, Copenhague), il est temps que la France prenne position contre ces projets, dont une dizaine existent actuellement sur notre territoire. A l’heure où des acteurs du secteur aérien appellent eux aussi à ne pas repartir “comme avant” et à repenser la trajectoire du secteur pour préserver à la fois le climat et les emplois2. À l’heure où la santé des populations survolées est déjà dramatiquement impactée par les pollutions sonores et atmosphériques générées par le trafic intense de Roissy - qui accueille le plus grand nombre de vols, notamment de vols de nuit, en Europe - il n’est pas admissible de l’augmenter encore. Nous refusons la fuite en avant d’une croissance sans limites du trafic aérien et demandons le développement d’alternatives là où cela est possible. Il faut en particulier investir massivement dans le développement du train, de jour et de nuit, pour réduire notre empreinte écologique, comme le font d’autres pays européens comme l’Allemagne, la Suisse, l’Autriche ou la Norvège. C’est le moment d’agir pour dire NON à toute extension de l’aéroport de Roissy. Signez et partagez cette campagne pour demander l’abandon de tout projet d’extension de Roissy. Ensemble, faisons en sorte que cette bombe climatique et sanitaire ne voie pas le jour. Soutiens : Greenpeace, France Nature Environnement IDF, Alternatiba, Notre Affaire à tous, les Amis de la Terre Val d'Oise, Youth for climate Val d’Oise, MNLE Réseau “Homme et Nature”, Notre Choix, Val d'Oise environnement, CPTG, ADRA, DIRAP, CIRENA, UFCNA, Alofa Tuvalu, Résistance Climatique, Rester sur Terre (Stay Grounded). 1 "Climat : pouvons-nous (encore) prendre l’avion ?" - Rapport B&L évolution - Juillet 2020 http://www.bl-evolution.com/Docs/200721_Etude-BLevolution_Climat-Aviation.pdf 2 Tribune du collectif de salariés de l’aéronautique ICARE https://www.change.org/p/aux-acteurs-de-l-a%C3%A9ronautique-transformons-le-monde-a%C3%A9ronautique-ensemble?use_react=false
    51 079 de 75 000 Signatures
    Créée par Collectif Non au T4 et ADVOCNAR
  • POUR L'ACHAT D'UN BUS ECO-RESPONSABLE PAR LA COMMUNE DE SAVIGNY SUR ORGE
    La ville de Savigny-sur-Orge, selon une délibération de son conseil municipal du 19 mai 2022, envisage l'achat d'un autocar à moteur diesel d'occasion, notamment pour le transport scolaire. En 2022, un tel choix est surprenant. On sait que les gaz et particules fines émises par ces moteurs ont un effet nuisible sur la santé des habitants des villes. Depuis plusieurs années déjà, les communes, soucieuses de préserver la santé de leurs administrés, cherchent à réduire la pollution produite notamment par les moteurs diesel, fussent-ils de conception récente. C’est ainsi que les élus de la Métropole du Grand-Paris ont mis en place une zone de faible émissivité pour les 79 communes autour de Paris à l’intérieur de l’A86. De fait, dans un proche avenir (2025), des restrictions de circulations seront imposées à ce type de véhicule. On constate déjà que les sociétés de transport en commun routier, comme la RATP, remplacent rapidement leur flotte par des véhicules adaptés à la protection de l'environnement : bus électriques, bus « 100 % gaz naturel », bus hybrides. Nous souhaitons donc que si la municipalité a besoin d'un nouvel autocar, elle achète un véhicule compatible avec le respect de l'environnement pour les années à venir. Nous demandons donc à M. le Maire de renoncer à l'achat envisagé d’un autocar diesel.
    63 de 100 Signatures
    Créée par ELAN-S. E. Picture
  • Pour l'arrêt des nouveaux projets routiers du Conseil Départemental 66
    Mesdames et Messieurs les conseillères et conseillers départementaux du Pays Catalan et du Fenouillèdes, Depuis plusieurs années maintenant les écologistes vous alertent, par toute une série d’actions, sur la nécessité de changer notre politique de transports, et sur les dégâts qu’engendrent les infrastructures et la circulation routières sur notre environnement proche et sur le climat. Aujourd’hui, alors que notre planète brûle et que s’enchaînent partout les épisodes dramatiques de sécheresse et de canicule, témoins de la catastrophe climatique en cours, il n’est plus possible de célébrer les 27 millions d’euros prévus pour doubler la RN116 et accroître encore les mouvements pendulaires entre le Conflent et l’agglomération de Perpignan. Il n’est plus possible de construire un pont supplémentaire au sud de Céret, pour générer un nouveau flux automobile sur la plaine de St-Jean-Pla-de-Corts et pousser à son urbanisation. Il n’est plus possible de tracer une pénétrante supplémentaire entre Saleilles et Perpignan, dans un secteur qui est déjà meurtri par l’automobile, et saturé par la circulation, ni de construire une rocade sud de Perpignan, après avoir constaté que la rocade ouest n’a amélioré en rien le trafic périurbain. Toutes ces opérations routières, extrêmement coûteuses pour les finances de nos collectivités, sont climaticides et écocides. Nous n’en avons plus les moyens. Il est de notre responsabilité à tous, et de votre responsabilité en premier lieu, d’y mettre fin, pour le bien-être des habitants du Pays Catalan, pour préserver leur environnement, qui est déjà bien menacé, et pour prendre votre part dans la lutte nécessaire contre le réchauffement climatique et la catastrophe sociale qu’il est en passe de provoquer. Ailleurs, au Pays de Galles par exemple, des élus ont pris leurs responsabilités, et ont décidé de renoncer à tout projet routier supplémentaire, pour se contenter de maintenir le réseau existant en bon état. C’est pourquoi nous vous demandons, une fois de plus, et publiquement, d’agir en responsabilité, et de renoncer à votre tour à ces projets routiers qui n’amélioreront pas la vie des habitants du Pays Catalan, mais qui détruiront un peu plus notre planète. Ce renoncement ne serait pas une défaite. Il serait la preuve de votre sens des responsabilités. En vous remerciant de votre attention, nous vous saluons bien cordialement.
    154 de 200 Signatures
    Créée par Philippe P.
  • Monsieur le Maire de Paray le Monial Libérez-nous du tout-voiture !
    Notre territoire et celles et ceux qui y vivent souffrent de la pollution de l’air, qui constitue aujourd’hui une urgence sanitaire établie. Le trafic routier porte une responsabilité toute particulière en ce qui concerne les émissions de polluants atmosphériques dangereux pour la santé et doit absolument être restreint. Le trafic routier est également l’un des premiers secteurs émetteur de gaz à effet de serre à l’échelle de notre agglomération. L’urgence climatique nous impose d’agir rapidement et de sortir de notre dépendance collective au pétrole, au transport routier et à la voiture individuelle. C'est un enjeu essentiel et pour autant l’abandon des véhicules polluants et de la logique du tout-voiture ne doit laisser personne sur le carreau. Évidemment, nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se passer de sa voiture, mais nous pensons qu’il est de la responsabilité de nos élu.es de nous en donner les moyens, en développant les alternatives et en accompagnant le changement, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. Monsieur NESME, il est grand temps d’agir pour la transition écologique et pour une mobilité urbaine adaptée aux crises sanitaire et climatique. Nous vous demandons donc : - de programmer et d’organiser la sortie des véhicules polluants dans notre ville/intercommunalité, à travers la mise en oeuvre d’une Zone à Faibles Emissions sur un périmètre géographique ambitieux, en intégrant les différentes catégories de véhicules polluants, en particulier les véhicules individuels, fixant notamment un cap de sortie du diesel à horizon 2025 et de l’essence à horizon 2030 ; - de continuer à développer le réseau de transports en commun (amélioration des fréquences et amplitudes horaires, mise en place de couloirs réservés pour les autobus, mutualisation des systèmes de billettique entre les différentes offres de transports collectifs et avec les services de mobilités alternatifs, développement des transports urbains en site propre notamment vers/entre les quartiers périphériques denses mal desservis, etc.) ; - de mettre en place une tarification sociale et solidaire basée sur les ressources pour les transports en commun ; Il reste beaucoup à faire dans nos grandes villes françaises sur ce sujet de la lutte contre la pollution automobile, comme l’a démontré un classement des villes* publié en amont des élections municipales de 2020 par le Réseau Action Climat, Unicef France et Greenpeace France. La crise sanitaire Covid que nous traversons a mis une nouvelle fois en lumière la nécessité absolue d’avancer rapidement sur ces enjeux de mobilité urbaine. Sortir du tout-voiture, du diesel et de l’essence et prioriser d’autres manières de se déplacer en ville demande du courage politique et c’est indispensable pour faire face à l’urgence sanitaire et climatique. Maintenant que les élections sont passées, nous vous demandons de passer rapidement à l’action pour lutter de manière ambitieuse contre la pollution automobile, en commençant par honorer vos promesses de campagne sur ces enjeux [le cas échéant si promesses il y a eu] et en prenant en compte nos demandes dans ce texte. Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de ma considération distinguée. *Source : https://www.greenpeace.fr/lutte-contre-la-pollution-de-lair-classement-des-12-plus-grandes-agglomerations-francaises/
    21 de 100 Signatures
    Créée par Cheyenne C.