• Un char à voile pour charrier Christophe Galtier !
    Monsieur Galtier, nous sommes fier·e·s de vous : votre discours est à la hauteur de l’urgence climatique. Vous avez clamé haut et fort votre envie de vous tourner vers les mobilités douces… en l’occurrence le char à voile. Nous lançons donc une pétition dans le but de vous offrir un char à voile, afin de garantir des déplacements plus fluides et plus écologiques pour le PSG. Ainsi, vous élèverez le niveau du PSG aussi sur le climat ! BON VENT MONSIEUR GALTIER !
    1 128 de 2 000 Signatures
    Créée par Olivier S.
  • Air France doit cesser de tromper ses passagers. Stop au greenwashing !
    Aujourd’hui, les avancées technologiques sont loin d’être prêtes pour permettre une réduction significative des émissions de gaz à effet de serre des avions. En prenant un billet, le client se voit proposer, entre une option “Siège” et une option “Bagages”, une option “Environnement” qu’il peut décliner de plusieurs manières : - une proposition de reforestation, très bon marché, pour « planter assez d’arbres pour absorber autant de CO2 que le vol en émet » - une proposition de contribution au développement des carburants “durables” (SAF - Sustainable Aviation Fuel), au montant conséquent (presque autant que le prix du billet) - un mélange des deux A chaque proposition est associée une infographie avec d’un côté les émissions de CO2 du vol selon le calcul d’Air France et de l’autre « le CO2 absorbé par la reforestation » et « le CO2 en MOINS avec les SAF ». Cela tend à faire penser que l’on pourrait voler sans émettre de CO2, ce qui est totalement faux : - La reforestation n’est pas une solution magique qui permettrait d’absorber les émissions de CO2 du vol car cela ne peut pas se réduire à une opération comptable. Aussi, au regard du prix très bas (moins de 4% du prix du voyage), on pourrait penser que la compensation est simple et efficace, alors que c’est tout le contraire (1). - Contribuer au développement des carburants d’aviation dits “durables” (SAF) ne permet pas de réduire les émissions de CO2 d’aujourd’hui. Or les émissions doivent être réduites drastiquement dès maintenant pour que le réchauffement ne dépasse pas 1,5 °C, objectif fixé par l’Accord de Paris sur le climat. Aujourd’hui, la réglementation française oblige Air France à incorporer un minimum de 1 % de SAF dans le kérosène classique. A ce niveau, la réduction des émissions n’est au mieux que de 0.4 %. Nous sommes donc bien loin des 100 % ! - L’impact climatique du transport aérien ne se limite pas au CO2 (2): la combustion de kérosène en altitude génère d’autres émissions qu’Air France n’inclut pas dans ses calculs, alors que leur impact climatique est environ deux fois plus important que celui du CO2 (3). La présentation d’Air France est trompeuse. Elle fait croire à ses clients qu’ils peuvent voler sans générer d’émissions nuisibles au climat ou en les compensant. Nous demandons à la compagnie de la revoir et lui proposons de l’aider à la rendre plus acceptable. Une plainte a déjà été déposée en parallèle à la DGCCRF (Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes). Enfin, nous rappelons qu’en attendant le déploiement effectif de solutions bas carbone, seule une réduction du trafic aérien (4) peut permettre de réduire les émissions du secteur. Aidez-nous à nous faire entendre en signant la pétition : ensemble, interpellons Air France pour l'obliger à adopter un discours honnête sur la décarbonation de l’aviation ! Romain Morizot, Ingénieur aéronautique, membre de l’association Les Ateliers ICARE (suite du collectif ICARE, membre du PAD) Premiers signataires: Frédéric Berthelot, ingénieur déserteur en évolution professionnelle, membre de l’Association les Ateliers ICARE Charlène Fleury, militante climat et porte parole d'Alternatiba / ANV-COP21 Yoann Lafficher, ingénieur aéronautique, membre de l’association Les Ateliers ICARE Christophe Laratte, pilote de ligne, militant Europe Ecologie Les Verts, représentant syndical Eric Lombard, coordinateur de Rester sur Terre (Stay-Grounded) Sources : (1) https://all4trees.org/dossiers/treewashing/ (2) https://rester-sur-terre.org/fact-sheet-climate-impact/ (3) https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1352231020305689 (4) https://www.isae-supaero.fr/fr/horizons-186/referentiel-aviation-et-climat/referentiel-aviation-et-climat/
    6 135 de 7 000 Signatures
    Créée par Romain M.
  • Non à la LGV Bordeaux Toulouse : une aberration économique, écologique et sociale
    Le projet LGV Bordeaux - Toulouse - Dax est une aberration tant sur le plan financier qu'écologique et social. Il a été largement refusé par la population lors d'une enquête d'utilité publique le 30 mars 2015. La commission d’enquête publique, à la majorité de ses membres, émet un avis défavorable relatif au projet LGV, 90% des votants ayant voté contre. Madame Borne, alors ministre des transports, avait "enterré" le dossier. Or, en fin de mandature de Monsieur Macron... il réapparaît. Rappelons l’impact néfaste de ce projet sur les habitants, la biodiversité et le paysage : - Ce projet détruira 403 propriétés bâties, un cimetière à Roquefort, une station d’épuration, huit sites Natura 2000, 413 espèces animales et végétales dont 197 protégées, la vallée du Ciron (classée exceptionnelle) ainsi que des paysages jusque là intacts. - 53 millions de m3 de matériaux devront être déplacés soit 2 360 camions par jour pendant 10 ans. - Une taxe spéciale va être créée pour 3 000 communes TSE soit près de 5 millions d’habitants qui, pour la plupart, ne prendront jamais ce train ! Les villes intermédiaires n’étant même pas desservies, ce projet est réellement déconnecté des besoins de la région. - Ce projet, estimé à 14 milliards d'€, ne sera pas soutenu par L'Union Européenne. Madame Karima Delli, Présidente de la Commission transports au Parlement Européen ayant déclaré à Lyon le 22 juin 2022 : “Nous n’avons pas retenu le projet de ligne à grande vitesse GPSO. Il nous a semblé que les alternatives fondées sur les lignes existantes permettraient de diminuer fortement l’empreinte environnementale du projet et seraient plus utiles à la mobilité quotidienne des habitants.” Ce projet permettrait de “gagner du temps” et de développer les territoires. De quoi parle-t-on réellement ? - D’un un gain de temps minime : Paris - Toulouse sans arrêt : 36 minutes de “gagnées”; avec arrêts à Agen et Montauban : 26 minutes de “gagnées”. - Par ailleurs, un train qui ne s’arrête pas dans les gares ne peut contribuer à l’aménagement du territoire… Marmande, Langon… Par ailleurs Agen est une agglomération qui se développe très bien avec le TGV actuel, et notons que Toulouse est largement desservie par l’avion (qui n’est pas la meilleure solution écologique), le train de nuit remis en service, et le TGV Paris Bordeaux Toulouse. - Mont de Marsan marginalisée, en 2027 l’Espagne fera circuler des trains jusqu’à la frontière à 250km/h mais sur des voies différentes que celles utilisées en France. Une grande partie des habitants va donc subir les taxes, les destructions, la pollution, les nuisances sans profiter de ce train qui leur passera sous le nez. La priorité est donc la réhabilitation des lignes existantes, des lignes du quotidien, des trains de nuit et du fret. Ces arguments visant à la rénovation des voies existantes rejoignent ceux de la Cour des Comptes, du Conseil d’analyse économique et social, de la Commission des finances de l’Assemblée Nationale, de la Commission économique du Sénat, des Assisses ferroviaires, du CESE, de dizaines d’élus du Sud-ouest, d’associations (Trans’Cub, Sepanso 33, France Nature Environnement, TGV en Albret et bien d’autres associations y compris de chasseurs…). Si tous ces arguments (montages financiers plus que fragiles, taxes imposées aux riverains, destruction de forêts et de paysages) ont convaincu les députés européens de refuser leur soutien, rien n’est gagné. En effet, les promoteurs du projet vont déposer un nouvel appel à financement en septembre 2022 pour le mécanisme d’interconnexion en Europe. Signons la pétition massivement avant la fin septembre pour dénoncer ce projet et bloquer ces financements ! Il est important de faire entendre nos voix trop méprisées jusqu’alors, aidez-nous ! Pour que ce projet soit définitivement enterré, il est urgent de se mobiliser. Nous demandons à Madame Elisabeth Borne, Madame Carole Delga, Monsieur Alain Rousset de travailler en concertation avec la population sur une solution alternative de réhabilitation des lignes existantes. Soutiens de la pétition : TGV-albret (qui regroupe nombre d’associations), Collectif stop LGV Bordeaux Métropole (pour les transports du quotidien), Association de sauvegarde des Landes de Gascogne, l’ASDLG de Saint Martin de Curton…
    1 030 de 2 000 Signatures
    Créée par Marie A.
  • STOP A L'ABATTAGE SYSTÉMATIQUE DES ARBRES
    STOP à l'ABATTAGE SYSTÉMATIQUE DES ARBRES A SAVIGNY SUR ORGE A l’heure où les villes amplifient la végétalisation des façades, des espaces communs et des rues, pour limiter l’impact carbone et abaisser les températures, au mois d'avril dernier, de nombreux saviniens ont été scandalisés par l'abattage de près d'une centaine d'arbres qui bordaient l'avenue Carnot et quelques semaines plus tard, c'était le tour de trois arbres de la rue des Palombes. Pourtant il y a un peu plus d'un an, lors d'une réunion publique, une grande majorité de nos concitoyens voulait conserver ces arbres dans la mesure où ils étaient sains, en ne procédant qu'à des remplacements progressifs en variant les espèces. Les conséquences de cet abattage brutal viennent récemment d'être ressenties par les riverains : plus aucune protection contre la chaleur intense, et pour de nombreuses années, alors que la multiplication des épisodes caniculaires devient réalité. La destruction de ces arbres est une catastrophe environnementale, elle réduit la présence d'oiseaux et d'insectes, élément de la biodiversité qui doivent être préservés et développés dans nos villes. Cette action contredit les données scientifiques actuelles, et les réglementations qui s'ensuivent, qui imposent la végétalisation des villes. Nous estimons que l'on ne doit pas dégrader davantage la qualité de vie et la santé des Saviniens pour quelques places de parking supplémentaires. M. le Maire ne faites plus abattre d'arbres sans en faire apparaître la nécessité absolue, et sans concertation avec les riverains. ELAN-SAVIGNY ENVIRONNEMENT 12 Grande Rue 91600 SAVIGNY SUR ORGE Association Loi 1901 NO W913001582 Site : htpps://elansavignyenv.org Courriel : elan.savigny.environnement@laposte.net Tel : 01 84 18 00 92
    323 de 400 Signatures
    Créée par ELAN-SAVIGNY ENVIRONNEMENT Picture
  • STOP au projet de classement de 22 300 m² en zone à urbaniser à Orcet
    Le PLUi (Plan Local d'Urbanisme intercommunal) de Mond'Arverne Communauté prévoit le reclassement à Orcet de 2,23Ha actuellement classée agricole (A) en zone à urbaniser (AUB) ; reclassement s’accompagnant d’une Opération d’Aménagement Programmée dite « O.A.P. de la rue des vergers » prévoyant un front bâti avec activités (non précisées) et de l’habitat. Nous sommes opposés au classement en zone à urbaniser sur cette zone pour les raisons suivantes : - Suppression de terres cultivables : cette surface est actuellement composée de jardins familiaux et de champs, le projet entrainera une perte définitive de ces terres nourricières. - Suppression d’une zone d’intérêt environnemental : les champs sont entrecoupés de haies et bosquets et le secteur est proche de l’Auzon. Cette zone fait partie de la trame verte et bleue, réseau permettant aux espèces animales de s’alimenter, se reproduire, se reposer et assurer ainsi leur cycle de vie. - Création d’activités délocalisées par rapport aux lieux de vie du village : la localisation d’activités à cet endroit entrainera une pérennisation de l’usage de la voiture (situation le long d’une route et éloignée de l’école, halte-garderie, maisons senior) avec les conséquences connues sur le climat et la santé et un risque d’abandon progressif des activités du centre bourg « moins accessibles » en voiture. - Imperméabilisation des sols : les sols naturels seront recouverts par des revêtements et des bâtiments entrainant une artificialisation des sols. Les conséquences sont l’augmentation des risques d’inondation (limite de la zone inondable de l’Auzon), la pénurie d’eau (infiltration des sols réduite, impact possible sur la zone humide limitrophe) et de réchauffement (ilot de chaleur créé par les surfaces artificialisées) - Impact sur le paysage : la zone est longée par un chemin de petite randonnée permettant une vue dégagée sur le bourg d’Orcet. Celui-ci ne sera plus du tout visible depuis ce chemin. Le projet dégradera l’entrée du lotissement des Queuilles (intérêt paysager du parc et de la bâtisse du château). Le processus d'élaboration du PLUi arrive sur les phases finales d'élaboration: il est urgent de se mobiliser! Auteur : Collectif stopurba63
    702 de 800 Signatures
    Créée par StopUrba63
  • Montpellier : Contre le projet immobilier destructeur !
    J'habite Montpellier à Port Marianne. J'ai vu sur ce superbe jardin avec magistral micocoulier, un olivier, plusieurs fruitiers, feuillus et résineux. Ce jardin abrite à lui tout seul plusieurs espèces de passereaux comme des moineaux, rougequeues noir, verders, tourterelle, merle, pie et des groupes d'étourneaux lors des migrations. J'ai même pu faire la constatation (sonore) deux années de suite qu'il y avait des chouettes hulottes qui passaient le soir à la recherche d'un partenaire. Aujourd'hui ce petit espace de biodiversité niché entre les résidences va être rompu. Ils ont pour projet de couper les arbres pour construire la nouvelle résidence nommée Australis. Je ne sais pas quoi faire, je ne peux pas rester les bras croisés ça fait 10 ans que j'habite cette ville et j'ai vu trop de jardins rasés pour du béton. Le maire élu avait promis d'arrêter les constructions abusives au profit d'une ville plus verte, une ville-parc. C'est l'occasion de revoir sa copie ! Pour que ce jardin puisse rester un réservoir à biodiversité et montrer qu'on peut penser des projets autour du vivant comme un potager urbain en lien avec l'association du quartier plutôt que des constructions de résidences qui nous éloignent les uns des autres.
    2 498 de 3 000 Signatures
    Créée par Catherine P.
  • NON A LA BETONISATION DU CHEMIN DES ARMONETTES DE LA JAMAYERE à BRIGNAIS !
    A la mi-avril, nous découvrons des panneaux d’interdiction de passer pour piétons et des tranchées ouvertes pour travaux sur le chemin des Armonettes. Puis très vite, nous découvrons d’énormes bandes de bétons posées sur le sol. Aucune concertation, aucun arrêté ne précisent l’origine de ces travaux. Les riverains sont inquiets, perplexes, tristes. Certains pensent que ces travaux sont réalisés à la demande des agriculteurs pour pouvoir passer avec leur tracteur, mais ce n’est pas le cas ! Le chemin communal au doux nom de »chemin des Armonettes » traverse la propriété de la Jamayère en direction de Chaponost. Ce lieu 100 % agricole est un lieu privilégié, calme, tranquille bien apprécié des Brignairots et des Brignairottes. C’est un chemin à accès réglementé, seuls quelques propriétaires riverains peuvent accéder en véhicule avec une borne téléguidée. Les cavaliers, les vaches, les joggers, les familles avec leurs enfants, leurs chiens, les cyclistes viennent s’y promener, heureux d’être en pleine nature. Il est inconcevable d’accepter sans rien dire la dénaturation de ce lieu nature et paisible ! L’artificialisation des sols est aujourd’hui l’une des premières causes du changement climatique et de l’érosion de la biodiversité. Le ministère de la transition écologique français souhaite protéger les espaces naturels, en instaurant l’objectif de « zéro artificialisation nette » alias ZAN prévu par le plan Biodiversité. Il est demandé de consommer moins de terres naturelles et agricoles. Un sol bétonné est donc mort. Savez-vous qu’il faut 50 ans pour RENATURER les sols ? . En signant cette pétition, vous affirmez avec nous le plaisir de faire du vélo en pleine nature, sur des chemins de terre. Nous participons ainsi à la réduction de l’empreinte carbone. Or, les pouvoirs publics probablement poussés par un besoin exacerbé de sécurisation vont à l’encontre de cette logique en aménageant bien mais en aménageant trop, en créant des voies douces en béton, empreinte carbone maximum qui laisse des traces indélébiles chez Dame Nature. De plus, la descente de ce nouveau revêtement va être dangereux. Le ballast posé au milieu (gros cailloux anguleux, utilisé pour stabiliser les rails de voies ferrées) est très douloureux en cas de chute et donc non adapté aux piétons, aux chevaux, aux vaches. . En signant cette pétition, vous dites avec nous que d’autres solutions sont possibles comme la création d’une journée d’entretien annuelle participative pour maintenir le chemin en état dans la bonne humeur et la convivialité. Exemple : La journée annuelle de Nettoyage du Garon remporte tous les ans un vif succès. Aussi, il est interdit de modifier le paysage à moins de 500 mètres d’une bâtisse classée telle que la bâtisse La Jamayère, classée aux Bâtiments de France. . Enfin, cette artificialisation du sol aura des conséquences terribles sur la modification de l’écoulement naturel de l’eau pluviale qui humidifie les prairies de la ferme la Jamayère et qui la maintenait en zone humide (grenouilles, batraciens…). Conséquence, cette prairie va s’assécher. La chaleur sur le béton en plein été va réduire la fraîcheur entre les haies, les vaches auront moins d’herbes. Manifestez avec nous votre désapprobation d’un chantier de bétonisation d’un chemin rural situé dans un milieu agricole. Il faut aider et soutenir nos agriculteurs et agricultrices. Et pour finir sur une note poétique, voici un extrait du livre de Sylvain Tesson « les Chemins noirs » : Oh ! comme il eût été salvateur d’opposer une « théorie politique du bocage » aux convulsions du monde. On se serait inspiré du génie de la haie. Elle séparait sans emmurer, délimitait sans opacifier, protégeait sans repousser. L’air y passait, l’oiseau y nichait, le fruit y poussait. On pouvait la franchir mais elle arrêtait le glissement de terrain. A son ombre fleurissait la vie, dans ses entrelacs prospéraient des mondes, derrière sa dentelle se déployaient les parcelles. » Pour la Nature, Merci de signer cette pétition et de la diffuser le plus largement possible !
    750 de 800 Signatures
    Créée par Collectif de citoyen-nes Picture
  • PROTÉGEONS NOS ENFANTS DES NUISANCES DE L'AÉRODROME DE LOGNES EMERAINVILLE
    32 centres scolaires, 12 500 élèves et 520 professionnels subissent quotidiennement les nuisances de l'aérodrome de Lognes-Emerainville (LFPL) ! Madame, Monsieur, l’intensité de l’activité de cet aérodrome au-dessus des écoles, collèges, universités et le manque de contrôle ne sont plus tolérables pour nos enfants. Il est de notre devoir de vous informer de ce véritable scandale sanitaire et nous sollicitons votre aide afin d’y mettre un terme pour l'année scolaire 2022/2023. L’ activité de cet aérodrome s’est fortement accrue ces cinq dernières années, nous constatons des survols systématiques de ces aéronefs de loisirs au-dessus de ces groupes scolaires à des altitudes basses, ce qui gênent l’apprentissage des enfants, mais surtout qui nous préoccupent au niveau sanitaire et sécuritaire. Ces aéronefs fonctionnent pour la grande majorité au carburant au plomb. Lors de la haute saison (mars à octobre), certains groupes scolaires sont survolés avec jusqu’à 300 mouvements par jour toutes les 45 secondes. (Pour rappel, le carburant au plomb est prohibé dans le secteur routier, preuve que cela est nocif pour la santé). Ces survols beaucoup trop fréquents, avec des aéronefs vieillissants et de plus en plus rapprochés (nous avons constaté jusqu’à 2 avions simultanés au-dessus de certain ensemble scolaire), nous inquiètent pour la santé des élèves mais aussi pour leur sécurité. Il est indéniable que les nuisances sonores, jusqu’à 80 décibels, causées par ces aéronefs de loisirs, ne permettent pas aux élèves d’être dans un cadre d’apprentissage approprié. D’autre part la procédure Covid d’aération des classes n’est pas possible car les élèves ne peuvent entendre les professeurs parler lorsque les fenêtres sont ouvertes. La charte environnementale actuelle oblige des plages de tranquillité uniquement les weekends et jours fériés, nous souhaitons que les nuisances soient réduites également les jours de semaine pour le bien être des élèves. Liste des écoles et villes concernées Zone C : Emerainville : Ecole La Mare L'embûche, Ecole Lavoisier, Ecole Malnoue 2 Croissy Beaubourg : Ecole Alfred Chartier Noisy Le grand : Collège Saint Exupery, Ecoles des Yvris Zone D : Emerainville : Ecole Jean Jaures, Collège Van Gogh Lognes : Collège Le Segrais, Ecole Le Segrais, Ecole Le Four, Ecole Le Village Noisiel : Ecole Bois de La Grange Torcy : Ecole Jean Zay, Collège Victor Schoelcher, Lycée Jean-Moulin Croissy Beaubourg : Ecole Les Lions de Beaubourg Noisy Le grand : Lycée Gobelins Hors Zone PEB : Emerainville : Ecole du Bois d'Emery Collégien : Ecole des Saules Lognes : Lycée Emily Brontë, Ecole Mandinet Noisiel : Ecole Les Noyers, Ecole La Ferme du Buisson, Lycée Gérard de Nerval, Lycée René Cassin Champs sur Marne : Collège Pablo Picasso, Ecole Pablo Picasso, Universités Cité Descartes Noisy Le Grand : Ecole Paul Serelle, Ecole Richardets, Ecole des Charmilles
    484 de 500 Signatures
    Créée par Association ARALE
  • Marseille bétonnée Stop à l'asphyxie
    J'ai 35 ans, le paysage Marseillais change je le vois évoluer puisque j'y suis née, on dirait Paris! Et ce n'est pas ce que je souhaite pour notre belle ville. L'espace doit conserver un équilibre entre les zones bétonnées et espaces naturels. Je vivais aux Escourtines dans le 11 ème quand j'étais petite, je pouvais aller dans la colline, il y avait un stade pour faire du football, un terrain de basket, j'en ai passé du temps dans ce stade à faire du vélo, lancer des ballons dans le panier, regarder l'eau de la rivière couler... Les futures générations qu'auront-elles en bas de leur immeuble? Une future super résidence! Heureusement, la colline est toujours là... Ce n'est qu'un exemple parmi d'autres dans la frénésie de construction, au détriment du bien être (notre bien être=arbres, pelouse, fleurs)
    177 de 200 Signatures
    Créée par Cindy H. Picture
  • Jean Castex : ne prenez plus l’avion, faites une procuration !
    Monsieur le Premier ministre, nous avons été surpris d’apprendre, nous, vos concitoyens et concitoyennes, votre aller-retour en Falcon du 10 avril, pour rester, tout au plus, 2h à Prades (Pyrénées-Orientales) pour voter. - Nous avons été surpris, car un tel aller-retour émet environ 5 tonnes de CO2, soit autant qu’un français pendant 6 mois. - Nous avons été surpris, car l’urgence climatique demande à chacun de faire des efforts, et qu’un premier ministre ne doit pas être exempté de ces efforts. - Nous avons été surpris, car de nombreuses alternatives existent : si votre fonction vous impose de pouvoir revenir rapidement à Paris et vous empêche de prendre le train, moyen de transport le moins émetteur, pourquoi ne pas prendre un avion de ligne, qui émet 10 à 20 fois moins que votre avion privé. Ou bien pourquoi ne pas faire une procuration à un de vos proches habitant à Prades, ce qui vous épargnerait également du temps, et de l’argent au contribuable ? - Nous avons été surpris enfin, car nous pensons qu’à la fonction que vous occupez est attachée un devoir d’exemplarité, et qu’un tel aller-retour est désormais contraire à cette exemplarité. Alors que l’urgence climatique devrait être dans tous les débats et tous les programmes, et que les prix de l’énergie explosent, il n’est pas normal que le premier ministre se déplace en Falcon pour aller voter ! Monsieur le Premier ministre, nous vous demandons de faire une procuration au lieu de prendre l’avion pour les 3 prochaines échéances électorales. Ce sont 15 tonnes de CO2 qui pourraient ne pas être émises, soit autant qu’un français pendant 18 mois ! Mais cela constituerait aussi un signal fort auprès de tous vos concitoyens et concitoyennes, qui souhaitent également faire des efforts pour le climat, mais refusent d’être les seuls à les faire. Le 3ème volet du rapport du GIEC paru le lundi 4 avril est limpide sur le sujet : sans sentiment de justice, sans réduction des inégalités, nous ne pourrons pas, collectivement, inverser la vapeur dans les temps impartis pour conserver une planète vivable. Le GIEC nous alerte depuis des années, mais ses dernières conclusions sont sans appel : les émissions devraient atteindre un pic entre 2020 et au plus tard avant 2025 dans les trajectoires modélisées à l'échelle mondiale qui limitent le réchauffement à 1,5 °C. Dans ces conditions, chaque geste compte, ainsi que chaque tonne de CO2 non émise, et permet d’enclencher des dynamiques vertueuses. Monsieur le Premier ministre, nous vous implorons, avec les mots de Julia Steinberger, climatologue co-autrice du rapport du GIEC, de "prendre ce message à cœur et de faire partie des personnes qui vont agir pour le changement. Autrement, on n’y arrivera jamais”. Monsieur le Premier ministre, montrez votre attachement à préserver une planète vivable : le 24 avril, le 12 et le 19 juin, faites une procuration !
    37 066 de 40 000 Signatures
    Créée par Collectif de citoyen-nes
  • Non à la bétonisation du Vallon du Salut !
    La création d’un nouveau lotissement risque de défigurer le Vallon du Salut (Bagnères-de-Bigorre), site exceptionnel. Le vallon du Salut est un lieu privilégié de promenade des Bagnérais et Bagnéraises ; de nos hôtes (familles, amis, touristes, curistes). Salut, les allées Maintenon sont un lieu partagé, intergénérationnel, où tous les genres se croisent, ouvert à toutes et tous. Il abrite une faune et une flore très riches ainsi que le CPIE Bigorre-Pyrénées et le conservatoire Botanique National Pyrénées. La construction de 10 pavillons au cœur de ce site exceptionnel est de nature à porter atteinte à sa beauté et à son calme. Nous avons la chance d’avoir ce site exceptionnel à deux pas de la ville, n’est-il pas important de le conserver en l’état pour le bien-être et le repos de toutes et tous ? L’étroitesse des voies reliant le centre ville au vallon du Salut et aux lotissements qui le jouxtent ne permet pas de supporter l’augmentation d’une circulation déjà problématique. Alors qu’on se penche sur les mobilités pour un meilleur partage des espaces, on accentuerait un point noir déjà connu ! Nous désirons des accès partagés et sécurisés pour tous, pas un accroissement des problèmes existants. Le permis d’aménager N° PA 065 059 22 00001 déposé le 7 février 2022 au service urbanisme de Bagnères-de-Bigorre est une atteinte à ce site remarquable. Alors que l’on s’achemine vers une révision du PLUi (plan local d’urbanisme intercommunal) de Bagnères-de-Bigorre dans les années à venir, la répétition des problèmes et des résistances liées au Vallon de Salut et ses abords devraient inciter les services d’urbanisme et les élu-es à une position d’attente en refusant tout nouveau projet. Nous appelons la population à dire NON à cette construction qui nuira fortement à notre environnement et à la qualité de ce site exceptionnel. Soyez nombreux à signer la pétition, à nous rejoindre pour conserver l’intégrité du site.
    1 204 de 2 000 Signatures
    Créée par La Voix Verte Picture
  • Protégeons les 600 enfants de Pleyel (Saint-Denis) d’un échangeur autoroutier à 5 bretelles !
    Comme l’ont montré de récentes analyses d’AirParif, le groupe scolaire Pleyel - Anatole France est déjà exposé à des concentrations en dioxyde d’azote (NO2) qui dépassent le seuil de pollution recommandé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Il n’est donc pas acceptable qu’un échangeur autoroutier à 5 bretelles emprisonne littéralement ce groupe scolaire, concentrant ainsi la majeure partie de la circulation au cœur du quartier Pleyel. Avec ce projet, ce sont entre 10 000 et 20 000 véhicules supplémentaires qui vont longer les façades des deux écoles. Dans son format actuel, l’échangeur augmentera donc la pollution de l’air, ainsi que la pollution sonore, mettant encore plus en danger la santé : - de 600 écoliers de Pleyel - des 70 très jeunes enfants, âgés de 3 mois à 3 ans, de la crèche du même quartier - des employés de ces établissements - de toutes les personnes habitant au cœur du quartier Pleyel. Pour faire valoir le droit des enfants de ce groupe scolaire à ne pas respirer un air extrêmement pollué, nous avons lancé en décembre 2021 une procédure juridique devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Nous demandons avec cette pétition, au Président de la République Emmanuel Macron ainsi qu’au Ministre de la Transition Écologique et de la Cohésion des territoires Christophe Béchu, de porter une attention toute particulière aux alternatives portées par les parents d’élèves, les collectifs et les associations qui y travaillent depuis plus de trois ans. Ces projets alternatifs ne modifieront pas l’échangeur mais remettront la circulation là où elle a toujours été : en périphérie du quartier Pleyel. Ainsi ce sont tous les axes et les sens de circulation dans ce dernier qu’il faudra revoir afin d’impacter le moins possible le cœur du quartier Pleyel où se trouve ce groupe scolaire et où vivent des milliers de personnes. Par conséquent nous demandons l’installation de micro-capteurs AirParif dans la cour du groupe scolaire et sur ses façades extérieures ainsi que le déplacement de cette station AirParif, installée au fond de la cour, sans concertation avec les parents d’élèves, celle-ci étant éloignée de la pollution de l’air induite par l’échangeur. Elle doit être à l’intersection des deux boulevards (Bd Anatole France et Bd de la Libération) qui prennent en étau le groupe scolaire et qui sont directement raccordés à 3 des 5 bretelles de l’échangeur. Cette station et ces micro capteurs auront deux objectifs : rendre compte sur la plateforme Internet d’AirParif de l’évolution de la qualité de l’air au cœur du quartier Pleyel où se trouve ce groupe scolaire, et prendre d’urgence les mesures correctrices nécessaires si la qualité de l’air se dégradait (tel que nous l’anticipons suite à la mise en service de l’échangeur à 5 bretelles). En plus de ces modifications et de ce système de relevé de pollution, nous demandons la création d’un jardin public d’1,2 hectares, à côté de l’école maternelle du groupe scolaire. Il permettrait d’éloigner la circulation induite par le futur échangeur de l’A86 à Pleyel et de créer un grand îlot de fraîcheur remplaçant un axe routier comprenant 4 puis 6 voies de circulation. Malheureusement le cas des enfants du groupe scolaire à Pleyel n’est pas isolé. D’autres établissements scolaires, comme l’école Michel Servet à Lyon ou l’école Cours Julien à Marseille, pour ne prendre que deux exemples, dépassent également largement les recommandations de l’OMS. De plus, en 2019 l'État français a été condamné par la justice européenne pour ne pas protéger correctement ses citoyen.nes contre la pollution de l’air. En 2021, pour la même raison, le Conseil d’État a également condamné la France à payer une amende de 10 millions d’euros. Monsieur Macron et Monsieur Béchu, au nom de l’État français, et pour la santé des plus jeunes, doivent réagir ! Signez la pétition ! Pour en savoir plus, visitez https://bit.ly/3woazUB ou contactez la FCPE 93 : contactpleyel@fcpe93.fr Les organisations signataires : https://live.staticflickr.com/65535/52021344691_94893df339_z.png
    4 913 de 5 000 Signatures
    Créée par Collectif pour la qualité de l'air