• Greenpeace Narbonne et l'Association La Sagne contre l'artificialisation des sols à Gruissan
    La Mairie de Gruissan a décidé de construire 830 logements sur 43 ha de terres agricoles, jardins potagers et zones humides. Ce projet se trouve au sein d'une ZNIEFF de type 2 à enjeux écologiques forts. Ce projet c'est la perte irréversible d'habitats méditerranéens d'intérêts communautaire et d'une mosaïque unique de jardins, vergers et milieux naturels Une autorisation préfectorale dérogatoire va entraîner la destruction de 58 espèces protégées : 👉 Parmi les espèces les plus remarquables, on citera : La Magicienne dentelée, 10 espèces de reptiles dont le Lézard ocellé, 9 espèces de mammifères dont 7 chiroptères, 36 espèces d’oiseaux dont la Pie-grièche à tête rousse, le Pipit rousseline, le Coucou geai, la Fauvette passerinette, la Fauvette orphée, et bien d’autres. 2 espèces d’Amphibiens, en ignorant: - la présence de quatre autres espèces dont trois à enjeu fort (Grenouille de Pérez, Pélodyte ponctué) à très fort (Pélobate cultripède) - l’abondance sur le site d’Arthropodes et plantes protégés, comme l’Ophrys bombyx ou le Limonium de Legrand Le Conseil National de la Protection de la Nature (CNPN), composé d’experts scientifiques a dénoncé le projet à l’unanimité. https://www.avis-biodiversite.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/2023-01-29x-00014_zac_ecoquartier_de_la_sagne_guissan_11.pdf 👉 Ce projet est prévu sur des espaces nourriciers (vignes et jardins potagers) actuellement utilisés par les habitants ainsi que sur les 40 puits qui sont d'importants réservoirs d’eau douce. 👉 Cet aménagement immobilier est réalisé dans une zone très basse et donc sujette, à terme, à la montée des eaux marines dans le cadre des effets prévisibles du changement climatique. 👉 Ce projet va à l’encontre des objectifs en matière de sobriété énergétique, en accroissant la dépendance à la voiture et l’éloignement des commerces, et contredit ainsi la stratégie nationale bas carbone. Des alternatives au projet existent : 👉 En 2012-2013 une étude a été réalisée par les architectes Amiot –Fernandes – Nicolas – Romane avec pour objectif d’identifier les terrains constructibles sur la commune de Gruissan. Cette étude résultait d’une commande de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer et de la Mairie de Gruissan. Le rapport répertorie toutes les possibilités de zones constructibles et insiste sur la nécessité de préserver la Sagne https://paris-est.archi.fr/publications/cahiers-du-dsa/vivre-avec-le-risque-br-la-submersion-marine-a-gruissan 👉 Les municipalités qui ont créé des régies communales ont réalisé l’objectif d’une alimentation bio et locale. Exemple : Mouans-Sartroux (Alpes Maritimes) la règle communale produit sur 6 ha des légumes de saison pour 1000 repas / jour (crèches, écoles primaires). Paray-Vieille-Poste (Essonne) sur 13 ha en permaculture a atteint son objectif de combler les besoins de 3 cantines 1100 repas/ jour (3 cantines scolaires), réduction de prix aux familles les moins aisés, distribution de paniers aux séniors. Leurs constats : moins de gaspillage, moins cher. Cultiver et distribuer localement « c’est vivre l’écologie », donner une dimension sociale et pédagogique, sensibiliser les enfants aux enjeux environnementaux, et de ce fait aux questions du bien-être et de la santé. Notre lutte pour la préservation des espaces naturels concerne l'avenir de tous. De nombreuses associations ont rejoint la lutte : Association SAGNE, Greenpeace Narbonne, Terres de lutte, Reporterre, Sites et Monuments. Pour arrêter ce projet destructeur votre soutien est indispensable, manifestez le en signant cette pétition ! Vous pouvez également nous aider en apportant votre contribution afin de financer les frais judiciaires et les contre expertises. https://www.helloasso.com/associations/association-sagne/collectes/contre-l-artificialisation-des-sols-a-gruissan/
    4 875 sur 5 000 Signatures
    Créée par Greenpeace Narbonne Picture
  • Grand Annecy : disparition des terres agricoles, coût exorbitant du logement, STOP !
    🌱 Depuis 1970, le Grand Annecy a perdu un tiers de ses terres agricoles ; et 99 % de notre alimentation arrive de loin. L’urbanisation galopante a conduit à la pollution de nombreuses rivières, à la dégradation de la qualité de l’air, à un encombrement du réseau routier... 🏘️ Dans le même temps le logement devient inaccessible au point que de nombreux habitants à revenus moyens ou modestes s’en vont et que des emplois ne sont pas pourvus. Le coût du logement détériore gravement les conditions de vie des plus démunis. Il n’y a pas de fatalité, il faut réagir ! ⚠️ Le Plan d’Aménagement et de Développement Durable, qui va être voté en juin prochain, doit apporter des solutions : ➡️ stopper l’urbanisation et le développement de nouvelles zones d’activités économiques sur les terres agricoles et les espaces naturels ➡️ atteindre 10 % d’autonomie alimentaire à l’horizon 2030 ➡️ affecter au moins 2/3 des nouveaux logements à des programmes réglementés ou aidés C’est à ces conditions que nous pourrons préserver une qualité de vie pour le présent et pour les générations futures. Une trentaine d’organisations locales appellent, dans un Manifeste, à une rupture avec la fuite en avant des dernières décennies pour relever les défis environnementaux, sociaux et économiques auxquels le Grand Annecy doit faire face. 💪 Soutenez ce Manifeste en signant et en faisant signer cette pétition, qui sera remise aux élus avant leur vote du mois de juin ❗ Pour lire le Manifeste 👉 https://www.fne-aura.org/uploads/2023/04/manifeste-terres-agricoles-juin.pdf Liste des associations signataires au 14 avril 2023 : France Nature Environnement Haute-Savoie, Terre d'Union, Secours Catholique, Confédération Paysanne de Haute-Savoie, CFDT Pays de Savoie, Académie de la Santé, Colibris 74, Terre de Liens Rhône-Alpes (GL74), ADABio, Association Montmin Environnement Patrimoine, Cyclamen, La Gentiane, Les Fourmis Vertes, Musique en couleurs, Le Cri de l'Oeuf, Nature & Progrès, Les Amis de la Terre, ADDEAR Haute-Savoie, Réseau AMAP 74, ADEPT, Les Amis du Terroir du Pays de Fillière, l'Accorderie, Fondation Alpes Contrôles, MRJC Haute-Savoie, Ecrevis, Grain'Up, Greenpeace Annecy.
    4 911 sur 5 000 Signatures
    Créée par FNE Haute-Savoie et Terre d'Union Picture
  • NON A LA MEGA PLATEFORME LIDL DU MAS DE BAGUAI
    Pour ces raisons de gigantisme et de destruction de la biodiversité nous demandons l'abandon de ce projet aux conséquences négatives multiples : - circulation de centaines de semi-remorque en plus par jour, entrainant pollutions de l'air et nuisances sonores, davantage d'insécurité routière et de dégradation onéreuse des routes ; -artificialisation des sols et inadaptation au changement climatique (perte de biodiversité, suppression de la capacité des sols à capter le carbone, à retenir les inondations...) ; -consommation de beaucoup d’espace pour peu d’emplois, au détriment de l’implantation de PME ; - anticipation erronée sur la création d’emploi alors que ces méga plateformes sont destinées à être robotisées à l’avenir - impact négatif sur le tourisme et l'attractivité de la ville. Agissons maintenant, signez pour dire stop au béton ! rejoignez nous sur VIVE GARRIGUE
    3 178 sur 4 000 Signatures
    Créée par ASSOCIATION VIVE GARRIGUE
  • Abandonnez le projet d’A31 bis !
    L’A 31 bis, pourquoi est-ce une très mauvaise idée ? 🚗🚗🚗 Ce projet est totalement inefficace et coûteux : dérouler du macadam réduira les bouchons juste un temps car cette autoroute, à nouveau attractive, verra son trafic augmenter et les bouchons revenir (1). 👩‍⚕️ Ce projet qui voudrait traverser des zones habitées denses, porte atteinte à notre santé - 40 000 décès / an (5000 décès en Grand-Est) sont dûs à une exposition aux particules fines (PM2,5), en partie issues des gaz d’échappement, pneus et freins. Cette exposition c’est aussi 8 mois d’espérance de vie en moins. (2) - 14 % des cancers du poumon , 24 % des AVC et 8 à 13 % des cancers du sein (5) sont liés à l’exposition à ces PM2,5. Le diagnostic d’asthme chez l’enfant augmente aussi de 50 % (6). - L’exposition à l’oxyde d’azote issue du trafic routier est quant à elle responsable de 7000 décès / an (7) et augmente le risque de cancer du sein de 9% - L’exposition au bruit favorise l’hypertension. 🚧 Ce projet bafoue les intérêts des utilisateurs potentiels C’est dix ans de travaux, donc dix ans de bouchons décuplés. À la fin, c’est l’évidence d’un péage en plus pour un gain de temps incertain. 🌎 Ce projet porte atteinte au climat et à la biodiversité Camions, véhicules particuliers utilitaires génèrent près de 30% des émissions de gaz à effet de serre en France. En favorisant l’augmentation du trafic routier, l’État va à l’encontre de l’Accord de Paris (2015) et des orientations de l’Union Européenne (2021) qui ont fixé à 40 % puis à 55 % la réduction globale des émissions GES d’ici 2030, et la neutralité carbone en 2050. Il est urgent de réduire nos émissions de gaz à effet de serre dès maintenant. Il est scandaleux d’envisager la traversée d’une forêt classée pour sa biodiversité. Plus les mesures contre le dérèglement climatique tardent plus les solutions seront pénibles et coûteuses. A-t-on d’autres choix ? Oui ! ✔️ Consacrons les 2 milliards € de l’A 31 bis dans ces alternatives plus réalistes, plus modernes, plus responsables et plus rapidement mises en œuvre ! 1. Faisons du Sillon lorrain un laboratoire européen des mobilités du 21° siècle, un modèle des transitions urgentes qui s’imposent à nous ! 2. Nous voulons un Réseau Express Métropolitain à haute fréquence, rapide, confortable, attractif qui nous fera oublier les TER actuels : le réseau existe ! 3. Nous devons repenser les mobilités rurales et créer des gares multi-modales (TER-auto-bus-vélo…) 4. Nous voulons que soient suffisamment taxés les poids-lourds pour rendre attractifs les transports ferroviaire et fluvial. Que la voie ferrée Lérouville-Longuyon soit consacrée au fret. 5. Que soient organisés et développés le co-voiturage et le télétravail 6. Repensons nos territoires pour réduire les nécessités de déplacements ✍️ Madame, Monsieur, si vous partagez notre analyse, merci de signer la pétition ! Sources : (1) https://theconversation.com/plus-de-capacite-routiere-plus-de-trafic-il-faut-revenir-a-la-loi-fondamentale-de-la-congestion-pour-mieux-la-combattre-124836 (2) https://www.santepubliquefrance.fr/presse/2021/pollution-de-l-air-ambiant-nouvelles-estimations-de-son-impact-sur-la-sante-des-francais (3) European Society for Medical Oncology - septembre 2022 (4) https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/09/30/la-pollution-de-l-air-accroit-le-risque-d-avc-de-maladies-cardiovasculaires-et-de-deces_6143872_3244.html (5) https://www.atmo-france.org/actualite/correlation-averee-entre-pollution-atmospherique-et-cancer-du-sein (6) https://www.aphp.fr/actualite/liens-entre-asthme-et-pollution-le-point-sur-les-travaux-menes-lap-hp (7) https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/10/04/cancers-du-sein-une-nouvelle-etude-souligne-l-impact-de-la-pollution-de-l-air_6144410_3244.html
    10 446 sur 15 000 Signatures
    Créée par Alternatives 31
  • Construisons 600 voitures de trains de nuit pour relancer 30 lignes
     De nombreuses lignes de nuit ont été supprimées dans les années 2010, sans justification suffisante. En particulier tous les trains de nuit sur les transversales région-région ont été démantelés. Or c'est sur ces liaisons que les temps de trajet en train sont les plus longs. Par exemple, un trajet Hendaye-Nice en journée demande plus de 10 heures de trajet, avec changement.   En 2019, le collectif « Oui au train de nuit » a estimé les besoins de matériel de nuit à 600 voitures neuves, ce qui a été confirmé en 2021 par un rapport officiel : le "rapport TET" a montré qu’un réseau d’environ 25 lignes mutualiserait les moyens et gagnerait en visibilité et en efficacité. Les 25 lignes ne coûteraient pas plus en fonctionnement que les 5 lignes actuelles. Ce serait donc une forte augmentation de l'offre à coût constant. Point peu connu mais important : relancer les lignes transversales nécessite la construction d'ateliers de maintenance en région. Ces ateliers sont nécessaires aussi pour améliorer la fiabilité des trains de nuit déjà existants. Alors que les enjeux d’économies d’énergie et de climat s’affirment d’année en année, il est  nécessaire d’augmenter l’ambition, au niveau du rapport TET (600 voitures) et au-delà. Les bons résultats de fréquentation invitent à commander davantage de matériel pour doubler certaines lignes : jusqu’à 5 trains par nuit circulaient par le passé sur Paris-Nice. Ajouter une « extension de commande » optionnelle à 1200 voitures ne coûte rien à l’État. Par contre cela sécuriserait l’approvisionnement dans la situation actuelle de pénurie de trains de nuit en Europe. Nous, signataires de la pétition, demandons à l’État d’augmenter l’ambition pour les trains de nuit pour : 1) Construire 600 voitures, avec une extension optionnelle à 1200 voitures. 2) Créer de nouvelles lignes de nuit région-région sur les transversales. 3) Construire des ateliers de maintenance en région pour rendre possible les transversales et fiabiliser les radiales. 4) Mieux desservir l’ensemble des territoires excentrés et de montagne. 5) Relancer des trains de nuit internationaux, également au départ des régions.
    56 422 sur 75 000 Signatures
    Créée par Oui au train de nuit !. Picture
  • STOP CROISIERES GRANDE RADE DE TOULON
    A quai, un tel mastodonte émet autant de dioxyde d'azote et de particules fines que 30.000 voitures roulant à 30 km/heure et autant d'oxyde de soufre que plusieurs millions de voitures diesel. Il consomme 8 à 10 fois plus de carburant qu'un ferry. Autoriser 100 de ces paquebots géants à faire escale équivaut à rajouter 800 à 1.000 escales de ferry aux 1.200 déjà programmées à Toulon. Mais cette fois à La Seyne-sur-Mer. Sur un quai qui n'est même pas électrifié. Le centre de Toulon et les quartiers adjacents au port sont déjà asphyxiés par les ferries et le flux des véhicules embarquant et débarquant. Un objet laissé sur le balcon s’y recouvre de suie en 24h. Les particules que contiennent les fumées sont responsables de maladies respiratoires. Nous ne pouvons pas laisser cette situation empirer ni s’étendre à La Seyne-sur-Mer. Les citoyens seront bientôt soumis à une zone à faible émission (ZFE) en ville. Mais quel sens cela a-t-il si, juste à côté, la pollution explose ? L’électrification des quais, entreprise par la municipalité après des années de réclamations, ne résoudra pas tout, loin s’en faut : les navires trop anciens ne sont pas équipés pour se brancher - mais le port les accueille quand même - et les ferries, en été surtout, font une escale à la fois trop courte et trop énergivore pour pouvoir couper les machines. Il y a urgence : dès ce printemps, MSC, l'armateur qui cause tant de soucis à Marseille, a ouvert une tête de ligne au môle d'armement de la Seyne, c'est-à-dire que les passagers y embarqueront et débarqueront 26 fois dans la saison. En mer comme à quai, c'est toute la Méditerranée qui est mise en danger par les rejets de ces véritables villes flottantes. Selon l'ONG Transport et Environnement, les 203 paquebots qui ont sillonné les espaces maritimes européens en 2017 sont responsables de l’émission de plus de 10 millions de tonnes de dioxyde de carbone. Pire : cette flotte a rejeté 20 fois plus d’oxyde de soufre que les 260 millions de voitures qui circulent sur les routes européennes. Cerise sur le gâteau : si elles sont une source indéniable de pollution, les croisières n’ont que de maigres retombées sur l’économie locale. Les repas sont servis à bord, une bonne partie des touristes ne débarque pas (30 à 70 % selon l'élu de Marseille délégué à l'économie). Maigres, sauf peut-être pour le concessionnaire des ports qui espère augmenter de 10% les 11 millions d'euros de son chiffre d'affaire. Nous n'entendons lui sacrifier ni notre cadre de vie ni notre santé. La Méditerranée, son environnement et ses habitants doivent être préservés. Bornes électrifiées ou pas, que ce soit à La Seyne ou à Toulon, les paquebots de croisières, nous n'en voulons pas. Pour une rade vivable, pour un environnement préservé et pour la santé de tous, signez et faites signer la pétition, rejoignez la campagne Stop Croisière grande rade de Toulon. Plus d'infos sur : https://stop-croisieres.org/ Contact : [email protected] Destinataires : Lionel MOSNIER, Commandant du port de Toulon Christine ROSSO, Directrice des ports de la CCI du Var Jean-Pierre GIRAN , Président du Conseil de la métropole TPM Jean-Louis MASSON, Président du Conseil départemental du Var Renaud MUSELIER, Président du conseil régional de PACA Sébastien FOREST, Directeur régional de l’environnement, de l’aménagement et du logement de PACA Christophe BÉCHU, Ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires
    5 503 sur 6 000 Signatures
    Créée par Collectif Climat Zéro Fossile Toulon et environ
  • Un ajournement pour dire STOP à une urbanisation démesurée !
    Car la commune persiste dans son projet immobilier ❌ NON à la poussée générale du nombre de logements dictée par le Plan Local de l’Habitat ❌ NON à la concentration urbaine excessive sur les Bords de Seine. Elle compromettra la qualité de vie de tous, nouveaux habitants compris, habitants des villes voisines aussi et marquera à jamais bien sûr, les générations à venir. ❌ NON à l’augmentation de trafic sur le pont du Maréchal Juin qui enjambe la Seine et qui est déjà engorgé (+ 20 000 véhicules/jour) ❌ NON à la création d’une cité de 805 logements sur cet emplacement (15% de population en plus) sur une ville de 15000 habs déjà asphyxiée ❌ NON à cette fausse réhabilitation en totale contradiction avec les mesures de transition écologique actuelles …. Un aveuglement coupable ! Seul un AJOURNEMENT avec toutes les parties concernées, doit permettre d’élaborer un vrai projet « Bords de Seine » VIABLE pour tous les habitants du territoire. NOTRE DEMANDE L’opération purement immobilière est inacceptable. Elle fait fi des enjeux climatiques et implique plusieurs dizaines de milliers d’habitants sur notre bassin de vie : St-Fargeau-Ponthierry, Boissise-la-Bertrand, Boissise-le-Roi, Cesson, Pringy, St Leu, Seine-Port, etc… 📣 Nous appelons chacun au plus haut niveau à mesurer les conséquences de décisions sans retour en occultant nos obligations environnementales * et règlementaires. 📣 Nous demandons, à l’état, à la région, au département, à la municipalité que soit organisé un débat citoyen pour un projet équilibré entre le respect de l’environnement, la qualité de vie des populations et les contraintes financières En apportant vos signatures de soutien à notre action vous donnez du poids pour permettre de bloquer une décision préjudiciable en l’état. Pour plus de détails visitez notre site (https://www.ademaj-77310.fr/actualite/) *L’état français a été condamné pour inaction climatique (L’affaire du siècle), par cohérence ne permettons pas que s’installent des opérations locales qui viennent avec certitude contribuer au réchauffement climatique. LOCAL ET NATIONAL MÊME COMBAT. SAINT-FARGEAU-PONTHIERRY : TOUT BETON PAS QUESTION ! https://www.greenvoice.fr/assets/uploads/2023/02/petition-greenvoice-saint-ponthierry.png
    5 041 sur 6 000 Signatures
    Créée par ADEMAJ p. Picture
  • Non au giga entrepôt Bardinet!
    Dans un contexte de dérèglement systémique où les conditions d habitabilité de notre planète sont tout simplement menacées ( effondrement de la biodiversité, pollution des sols, de l air, de l eau, dérèglement climatique. ..) il nous semble important de nous impliquer au moins au niveau local, de résister à la destruction des espaces naturels autour de chez nous Nous avons tous besoin de cette nature, d "ilots de fraicheur" comme on appelle désormais les espaces boisés alors que l'été dernier fut caniculaire, tout comme il sera vital de conserver des sols, des zones humides, de possible champs pour une activité vivrière... L'installation d'un tel entrepôt, de son flot de poids lourds, des autres qui suivront sur cette zone vont à l'encontre du bon sens. Désirons nous que nos campagnes deviennent de vulgaires Zones d"activités, recouvertes de goudron et de hangars? Nous exigeons donc l'annulation de ce projet dévastateur, qui semble se préparer en toute discrétion. Il y a urgence à réagir, le début des travaux de "construction" (ou plutôt de destruction) est prévu au premier semestre 2023 ! Nous y sommes !
    2 696 sur 3 000 Signatures
    Créée par Mathieu V.
  • Projet logistique XXL à Beaugency, c’est encore et toujours NON !
    Préservons notre qualité de vie en refusant tout giga projet qui serait la porte ouverte à une bétonnisation galopante. Notre association « Beaugency, béton et camions, ça suffit ! Un développement alternatif, c’est possible ! » est une association citoyenne créée à l’occasion d’une première lutte contre l’implantation d’une plateforme logistique XXL à Beaugency. 👉 Ce que nous défendons : - Un développement à taille humaine de l'économie locale et des emplois, en concertation avec les acteurs de terrain ; - La réutilisation des friches et des locaux existants avant de bétonner ; - La préservation de l'environnement et des paysages : protection de la biodiversité, qualité de l'air, patrimoine Val de Loire Unesco, ... - Le maintien de la qualité de vie dans notre belle ville et d’une ceinture verte et agricole autour d’elle ; - Une vraie transparence démocratique, de l'écoute et de la participation, ainsi que l'équipe municipale s'y était engagée ; - Le respect des Accords de Paris sur la réduction du CO2. ⚠️ Tout nouveau projet accepté serait la porte ouverte à d’autres giga projets d’artificialisation des sols. ✍️ Signez maintenant pour dire stop ! ✍️
    3 544 sur 4 000 Signatures
    Créée par Association"Beaugency,béton et camions, ça suffit! ". Picture
  • Un moratoire pour dire stop aux projets routiers destructeurs !
    La France s'est engagée dans la Stratégie Nationale Bas Carbone et à l'objectif Zéro Artificialisation Nette (ZAN) en 2050. Ces stratégies impliquent de :  - diviser par 2 la consommation d'espace sur la décennie qui arrive par rapport à la précédente. Hors les 55 projets contestés représentent actuellement 8000 hectares d'artificialisation - diminuer de 40% nos émissions territoriales en 2030 par rapport à 1990. Mais les émissions de Gaz à Effet de Serre territoriales supplémentaires dues aux projets d'aménagement routiers prévus par l’État ne sont pas compatibles avec les objectifs fixés en la matière. Et la question du trafic induit n'est que rarement prise en compte dans les études d'impact. L’État mène donc un double discours et un double jeu. D'un côté, il fixe des objectifs chiffrés pour réduire notre impact climatique et environnemental, de l'autre, il soutient financièrement et politiquement des dizaines de projets contestables et contestés au regard des enjeux écologiques, climatiques et sanitaires. Il est encore temps de prendre un autre chemin, et de stopper la destruction des paysages et la course folle vers l'augmentation des pollutions et émissions de CO2. Le Pays de Galles l'a déjà fait, pourquoi pas nous ? Les raisons de s'opposer à tous ces projets existent, elles sont simples, et elles sont nombreuses : - Construire des routes, c'est augmenter le trafic routier et l'étalement urbain. Un nouvel aménagement routier ne fait pas gagner de temps, au contraire. Les nouvelles routes induisent du trafic, et multiplient l'artificialisation des terres naturelles et agricoles en facilitant par exemple l'implantation de zones pavillonnaires ou logistiques. Aucune nouvelle route n'a jamais réduit les embouteillages, c'est un mensonge. Au contraire elle sera très vite saturée par de nouveaux bouchons. - Construire des routes, c'est augmenter les émissions de gaz à effet de serre, alors qu’il est urgent de les réduire pour lutter contre le changement climatique. - Construire des routes, c'est détruire des milliers d'hectares d'espaces naturels, agricoles et forestiers. C'est détruire des écosystèmes, des espèces protégées, et abîmer la biodiversité. - Construire des routes c'est gaspiller 18 milliard d'euros d'argent public, 18 milliards ! Imaginez tous les services publics qui pourraient être améliorés, créés. Plus de trains, plus d'écoles et de professeurs, des hôpitaux et des soignant-es traité-es correctement, plus de moyens pour la protection de l'enfance. De l'argent au service de l'intérêt général, non pas des intérêts privés des bétonneurs ! - Construire des routes, c'est nous enfermer toujours plus dans un modèle tout voiture, insoutenable socialement comme écologiquement. L'essence, les voitures thermiques ou électriques, tout ce qui est nécessaire au transport routier, cela coûte aussi cher, très cher, à toutes les personnes qui ont besoin de se déplacer quotidiennement. La route n'est pas un moyen de transport accessible à tout le monde, et les nombreux projets d'autoroute à péage vont augmenter encore la facture des usagers.  - Construire des routes c'est augmenter la pollution chronique ou accidentelle liée à la circulation des personnes et des marchandises par la route. Les risques que ce mode de transports fait peser sur notre santé à toutes et tous, en polluant l'air que l'on respire, en menaçant les ressources en eau, et par le bruit infernal de la circulation, sont inacceptables ! Nous, collectifs en lutte contre les projets, nous unissons nos forces pour lutter contre l'artificialisation à marche forcée de nos terres agricoles et naturelles, et pour engager la nécessaire sortie de route de tous les projets climaticides. Nous demandons aux parlementaires de nous rejoindre et de soutenir les luttes, en s'engageant à soutenir à l'Assemblée Nationale et au Sénat la proposition d'un moratoire sur tous les projets routiers, dans l'attente de leur ré-examen au regard des stratégies fixées par l’État et des enjeux climatiques, écologiques et sanitaires auxquels nous faisons face. Nous demandons aux ministres concernés de faire preuve de bon sens, d'entendre et d'étudier cette proposition. Ce que nous voulons, ce sont des mobilités choisies, et non subies, accessibles à toutes et tous ! Soutenez, rejoignez nos luttes, demandez avec nous ce moratoire, pour mettre les routes en déroute ! - SOS Oulala Montpellier - Manche Nature - Caveirac Vaunage Nîmes - Non à l'autoroute A133-A134 Rouen - Non à un contournement Nord de Maubeuge destructeur - Vivre respirer se déplacer en Tricastin Drôme  Alternatives A480 Grenoble - Axe vert de La Ramée Toulouse  - Non à la Jonction Est à Toulouse - AutreCOM Montpellier - La Voie est Libre Castres Toulouse  - La Lutte des Sucs - Coordination La Loire Vivra Orléans - Collectif Saint Etienne de Monluc - Puma LEO Avignon - GCO Non merci Strasbourg - Non au contournement sud d’Auxerre - Collectif RN126 Castres Toulouse  - Association Nacicca Arles - Évreux Nature Environnement  - Collectif Ussel  - Collectif citoyen contre le développement du projet Sublimes routes du Vercors - Agissons pour le climat Granville Terre et Mer - Fédération Environnement Eure et Loir - Nord Écologie Conseil (contre la Lino au sud de la MEL) - Coordination Viure Pyrénées Orientales - Bien vivre en Vallespir Céret - Copra 184 IDF - Vivre sans BIP Val d'Oise - Seta  - VN33 Non merci Lyon - Agis Ta Terre Chateaubourg - Vitré Vitalu  - Non à la rocade Nord de Fougères - Eaux et Rivières de Bretagne - PassPasud2 - Collectif Les Lichens - Association CITEE Reventin Vaugris - Association ACPAT Thonon Machilly - ALTERRE St Péray - Comité de défense contre la déviation de St Christol Les Alès - Association Roya Expansion Nature - Association Sentinelle Nature 31650 - Coopérative Citoyenne Cherbourg - INATN A31bis Toul - Collectif Sequana Poissy - Collectif 924 Orne
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    Créée par Coalition La Déroute des Routes Picture
  • Les risques des trois grands projets d’aménagements routiers de La Manche
    • Des projets inutiles au vu de l’évolution démographique • Le trafic est en stagnation depuis plusieurs années sur les axes routiers concernés1. Ce constat reflète un taux démographique négatif sur l’ensemble de la Manche. La population du département est en diminution, qui plus est sa tranche active (15-64 ans) qui a diminué de 9% entre 2008 et 20192. Cette tendance ne semble pas près de s’inverser : « Si les tendances démographiques récentes se prolongeaient, le nombre de seniors manchois progresserait de 17 % d’ici à 2030 »2. De tels projets d’infrastructures apparaissent donc totalement inadéquats au regard des évolutions démographiques à venir. 1 DDTM 50 / 2 insee.fr • Un coût financier outrancier pour le contribuable • Les coûts de ces projets sont vertigineux : plus de 96 Millions d’euros pour l’axe Saint-Lô – Coutances (estimation 2021 que l’on sait d’ores et déjà largement sous-estimée), au moins 47 Millions d’euros pour la rocade Ouest de Cherbourg (estimation 2008). Par ailleurs, 69 Millions d’euros ont déjà été investis par le conseil départemental et la région Normandie pour les contournements de Marcey-les-Grèves et Sartilly (Axe Granville-Avranches). Sans compter les coûts liés aux compensations écologiques de ces travaux, ni l’augmentation majeure du prix de l’énergie et des matières premières qui induiront automatiquement des surcoûts considérables. Comment ne pas s’indigner de ces choix d’investissement d’argent public alors que la France traverse une crise économique et énergétique majeure et que les Français sont appelés à plus de sobriété ? • Des conditions de vie dégradées pour les habitants du territoire • La circulation de véhicules à 110 km/h près d’habitations, ce sont autant de nuisances auditives, visuelles, olfactives supplémentaires pour les habitants du territoire ! Sans compter la pollution de l’air qui sera aggravée par les vitesses autorisées sur les 2x2 voies ! • Des infrastructures aggravant les conditions de circulation • Paradoxalement, la création de nouvelles routes dans un réseau routier peut réduire la performance globale de ce réseau, lorsque les entités se déplaçant choisissent leur route individuellement (Paradoxe de Braess1). Cet effet concerne l’axe Saint-Lô-Coutances par exemple, dont la construction risque de renforcer l’effet goulot d'étranglement sur les 2 giratoires situés aux 2 bouts de l'axe, mais également sur la commune de La Chapelle - Belval. Sur l’axe Granville-Avranches, on risque de la même façon de voir s’accroître l’effet entonnoir aux principales sorties de cet axe en concentrant les automobilistes qui souhaitent emprunter la route la plus efficace. Un effet totalement contre-productif et de l’argent public d’autant plus gaspillé ! • Des projets en inadéquation avec la politique nationale de revitalisation des centres villes • Le renforcement des centres villes est prôné par les programmes politiques et notamment Petites Villes de Demain. L’urbanisation le long d’un nouvel axe ne paraît ni entrer en cohérence avec cette stratégie, ni être réalisable au regard de l’enveloppe foncière restante au niveau départemental. De nombreux bourgs et petites communes situées de long des axes routiers risquent de devenir des villages dortoirs. • Une fragilisation accrue de notre agriculture • Comment ne pas s’inquiéter également pour l’agriculture de notre département, territoire productif où l’on espère pouvoir consommer toujours plus localement. Les projets routiers sont très gourmands en consommation foncière et risquent de nuire à la production agricole du département, déjà fragilisée par les aléas climatiques en hausse et la conjoncture économique. Sur l'axe Saint-Lô – Coutances par exemple, pas moins de 85 exploitations agricoles, parmi lesquelles des terres bio et AOP, risquent d’être affectées par la parcellisation et l’artificialisation des zones agricoles. Une incohérence totale vu le contexte actuel de tension pour la sécurité alimentaire de notre pays. • Une aberration environnementale, des déséquilibres écologiques aggravés • Alors que la COP 27 se tient en Egypte, comment ne pas dénoncer le non-sens écologique de ces projets ! La construction de routes supplémentaires, ce sont autant de surfaces non végétalisées qui rendent encore plus difficile la résilience de notre environnement face aux étés caniculaires. Ce sont aussi toujours plus de faune et de flore saccagées par la bétonisation, toujours plus de zones humides détruites (250 concernées sur l’axe Saint-Lô-Coutances, zones essentielles pour la reproduction des amphibiens ainsi que pour les équilibres hydrologiques). Ce sont également des cours d’eau fortement impactés par un ruissellement plus important et une diminution de la possibilité d’infiltration de l’eau de pluie par les sols. Ce sont enfin des zones boisées encore plus morcelées, tel que le bois du Mingrey, dont les chemins d'accès des grands mammifères seraient impactés et qui déserteraient ce bois qu'ils affectionnent. Le collectif D972, l'association Agissons pour le climat Granville Terre et Mer et Extinction Rébellion Sud Manche se rassemblent aujourd'hui pour pour demander une vraie concertation citoyenne et trouver des solutions alternatives !
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    Créée par Philippine B.
  • Laisse béton honfleur lutte contre l’artificialisation des terres cultivées à Honfleur
    Notre ville d’honfleur connaît une croissance des constructions exponentielles depuis 30 ans ,en perdant 2,1 % de sa population chaque année . En 2026 , elle pourrait compter un logement par habitant. Non contente de remplir les dents creuses et de convertir les friches industrielles, la municipalité s’attaque aux terrains agricoles au détriment des habitants de la ville haute venus s’y réfugier pour échapper au tourisme de masse à présent hors de contrôle . La loi climat et résilience est ignorée . Le plan d’urbanisme pour la communauté de communes est de nouveau en discussion. Rejoignez nous pour sanctuariser les zones agricoles et naturelles et transformer les zones à urbaniser en zone agricole.Sans intervention des citoyens la zone bucolique du plateau deviendra un quartier où les champs auront été remplacés par les immeubles la voiture et le béton . Il ne suffit pas de dire que le quartier est écologique pour pouvoir bétonner. https://m.facebook.com/profile.php?id=100085706020901
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    Créée par Laisse Béton