- À la une
- Agriculture
- Alimentation
- Biodiversité
- Climat
- Démocratie et droits humains
- Eau et océans
- Forêts
- Industries polluantes
- Justice Sociale & Environnement
- Santé environnementale
- Sobriété et sur-consommation
- Transition énergétique
- Transports et mobilité
- Urbanisme et artificialisation des sols
- Plus
-
On veut respirer à Rouen!Notre territoire et celles et ceux qui y vivent souffrent de la pollution de l’air, qui constitue aujourd’hui une urgence sanitaire établie. Le trafic routier porte une responsabilité toute particulière en ce qui concerne les émissions de polluants atmosphériques dangereux pour la santé et doit absolument être restreint. Le trafic routier est également l’un des premiers secteurs émetteur de gaz à effet de serre à l’échelle de notre agglomération. L’urgence climatique nous impose d’agir rapidement et de sortir de notre dépendance collective au pétrole, au transport routier et à la voiture individuelle. C'est un enjeu essentiel et pour autant l’abandon des véhicules polluants et de la logique du tout-voiture ne doit laisser personne sur le carreau. Évidemment, nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se passer de sa voiture, mais nous pensons qu’il est de la responsabilité de nos élu.es de nous en donner les moyens, en développant les alternatives et en accompagnant le changement, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. Nicolas Mayer-Rossignol (président de la Métropole de Rouen), il est grand temps d’agir pour la transition écologique et pour une mobilité urbaine adaptée aux crises sanitaire et climatique. Nous vous demandons donc : - de programmer et d’organiser la sortie des véhicules polluants dans notre agglomération en fixant notamment un cap de sortie du diesel à horizon 2025 et de l’essence à horizon 2030, en prévoyant préalablement des alternatives accessibles à toutes les classes sociales; - de prendre des mesures visant à réduire la place dédiée à la voiture dans notre agglomération (mise en place de “rues scolaires”, développement des zones piétonnes et des zones à trafic limité, généralisation de la baisse des vitesses à 30 km/h et baisse de la vitesse sur les rocades, réduction du stationnement en voirie, etc.) et de réguler notamment la présence des véhicules les plus encombrants comme les SUV ; - de continuer à développer la solution vélo (plan vélo ambitieux à hauteur de 30€/an/hab minimum, mise en place d’un réseau express vélo métropolitain, activation des autres leviers d’un système vélo performant : stationnement sécurisé, intermodalité avec les transports en commun, services de location courte et longue durée, apprentissage pour tous, ateliers de réparation, etc.); - de continuer à développer le réseau de transports en commun (amélioration des fréquences et amplitudes horaires, mise en place de couloirs réservés pour les autobus, mutualisation des systèmes de billettique entre les différentes offres de transports collectifs et avec les services de mobilités alternatifs, développement des transports urbains en site propre notamment vers/entre les quartiers périphériques denses mal desservis, etc.) ; - de mettre en place une tarification sociale et solidaire basée sur les ressources pour les transports en commun ; Il reste beaucoup à faire dans nos grandes villes françaises sur la lutte contre la pollution automobile afin de respecter les normes européennes de qualité de l'air. La crise sanitaire Covid que nous traversons a mis une nouvelle fois en lumière la nécessité absolue d’avancer rapidement sur ces enjeux de mobilité urbaine. Sortir du tout-voiture, du diesel et de l’essence et prioriser d’autres manières de se déplacer en ville demande du courage politique et c’est indispensable pour faire face à l’urgence sanitaire et climatique. Maintenant que les élections sont passées, nous vous demandons de passer rapidement à l’action pour lutter de manière ambitieuse contre la pollution automobile, en commençant par honorer vos promesses de campagne sur ces enjeux et en prenant en compte nos demandes dans ce texte. Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire et Président de la Métropole, l’expression de ma considération distinguée. *Source : https://www.greenpeace.fr/lutte-contre-la-pollution-de-lair-classement-des-12-plus-grandes-agglomerations-francaises/612 sur 800 SignaturesCréée par Groupe Local Greenpeace de Rouen
-
Non à la pollution SONORE de l'autoroute A10 !Notre association AGIR A10 a déposé un recours au tribunal administratif d'Orléans en janvier 2019 pour dénoncer la POLLUTION SONORE subie par les riverains de l'autoroute A10 entre Tours et Poitiers et le non respect de la loi dans le cas de son élargissement de 2 x 2 voies à 2 x 3 voies. 90 % des maisons ont été occultées de l'étude acoustique. C'est injuste. C'est l'Autorité Environnementale qui le dit, mais personne n'écoute ! La pollution sonore est le 2e facteur le plus important de morbidité environnementale en Europe après la pollution atmosphérique, et les routes sont la principale source de BRUIT. Aux riverains, les hypertensions et dépressions ! A la collectivité, les frais de santé ! Aux actionnaires, les dividendes des péages ? Est-ce bien normal ? Signez et partagez cette campagne pour soutenir notre action en justice. L'audience devrait avoir lieu début 2021, après 7 réouvertures d'instruction. Sources : Un article du Monde du 01/07/2020 parle de notre combat : AUTOROUTES : LA RÉGLEMENTATION SUR LE BRUIT N'EST « PAS CORRECTEMENT APPLIQUÉE » / https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/07/01/autoroutes-la-reglementation-sur-le-bruit-n-est-pas-correctement-appliquee_6044762_3244.html LA POLLUTION SONORE, UN IMPACT SOUS-ESTIMÉ SELON L'AGENCE EUROPEENNE POUR L'ENVIRONNEMENT / Article Bruitparif : https://www.bruitparif.fr/la-pollution-sonore-un-impact-sous-estime-selon-l-aee/282 sur 300 SignaturesCréée par AGIR A10 a.
-
Non à l’agrandissement de l'aéroport de Lille Lesquin et ses nuisances !Nous sommes scandalisé·es par ce projet qui induirait une augmentation du nombre de vols annuels de 25 %, soit de 20 000 à 25 000 vols. Les bonnes intentions environnementales affichées par les promoteurs du projet ne suffiront en aucun cas à compenser les effets néfastes de cette augmentation des émissions de GES (Gaz à Effet de Serre). Ce dernier est un non sens climatique et économique et s’inscrit à contre courant des enjeux environnementaux actuels. À l’heure où le trafic aérien est et sera durablement affecté par la crise sanitaire et économique, investir plus de 113 millions d’euros dans le projet, au-delà des conséquences climatiques, est une hérésie. A l’heure où le secteur aérien représente déjà 7,3% de l’empreinte carbone nationale, et alors que la faisabilité d’avions électriques ou à hydrogène n’a pas été démontrée et n’aurait qu'un impact limité sur la réduction des gaz à effet de serre, il est urgent d'organiser la réduction du trafic aérien. Il est impensable que la Région Hauts-de-France soutienne ce projet incontestablement incompatible avec les objectifs de réduction des gaz à effets de serre institués par l'Accord de Paris. A l’heure où, pour faire face à l’urgence climatique, les 150 citoyens de la Convention Citoyenne pour le Climat ont proposé de limiter les effets néfastes du transport aérien en interdisant la construction de nouveaux aéroports et l’extension d’aéroports existants, il nous parait plus qu’urgent d’exprimer publiquement notre opposition à ce grand projet inutile, anachronique et climaticide. Par ailleurs, au delà des enjeux globaux et nationaux, les conséquences au niveau local de l’agrandissement de l’aéroport doivent être prises en considération par les pouvoirs publics et les entreprises concernées par ce projet. Les riverain·es sont directement touchées par les pollutions de l’air et par les nuisances sonores induites par les avions. De nombreuses études ont ainsi démontré le lien entre la présence d’un aéroport et la dégradation de la santé des populations riveraines, lien qui ne peut que se renforcer avec l’augmentation du nombre de vols. La santé et la qualité de l’air est un droit commun et ce projet y porte inévitablement atteinte. L’aéroport avec ses 470 Ha est situé sur des champs captants qualifiés de « très vulnérables ». L’augmentation des pollutions aux hydrocarbures et métaux lourds pose une question de santé publique. Nous refusons la fuite en avant d’une croissance sans limites du trafic aérien et demandons : · L’abandon pur et simple du projet d’agrandissement de l'aéroport Lille-Lesquin · l’arrêt des lignes aériennes Lille-Strasbourg, et Lille-Lyon, Lille-Nantes accessibles à moins de 4 heures de train. · Un engagement ferme et contractuel pour l’arrêt du transport de marchandise (fret) · La mise en place d’un couvre-feu de 7 heures en cohérence avec les recommandations de l’ANSES et de l’avis de l’Autorité Environnementale ayant pour objectif de garantir a minima des plages nocturnes de 7 heures de repos continu aux riverain·es · Réalisation du Plan de Gêne Sonore notamment d’insonorisation des maisons pour la population couverte par un bruit supérieur à 45dB(A). · Le développement d’alternatives plus cohérentes avec le défi climatique et notamment la mise en œuvre des propositions de la Convention Citoyenne pour le Climat visant "un retour fort à l’usage du train au-delà des voies à grande vitesse" : · La généralisation des mesures tarifaires attractives sur le train déjà pratiquées par certaines régions · Le développement d’un plan d’investissement massif de modernisation des infrastructures, des matériels roulants et des gares pour en faire des pôles multimodaux (lien avec les voitures, cars, vélos…) · La réouverture des petites lignes de train, et le renforcement de l'offre de service de transport express régional (TER). A l’heure de l’urgence climatique et alors qu’il reste beaucoup à faire pour développer des alternatives moins émettrices, nous ne laisserons pas des intérêts privés nous voler notre avenir, notre santé et celles des générations futures. Signez et partagez cette campagne pour demander l’abandon du projet et réduire les nuisances de l’aéroport! Les Amis de la Terre Nord, ANV-COP 21 Lille, Alternatiba Lille, Extinction Rebellion Calais, Extinction Rebellion Lille, Extinction Rebellion Valenciennes-Avesnois-Cambrésis, Virage Énergie, ATTAC-métropole, Greenpeace Lille, Entrelianes, PARC Saint-Sauveur16 657 sur 20 000 SignaturesCréée par NADA Lille
-
1 journée sans voiture par mois et non 364 pour les voitures !Aujourd'hui la voiture occupe une grande partie de l'espace de nos villes alors qu'une majorité de la population se déplacent à pied. 1 seul journée consacrée aux piétons et mobilités douces c'est trop peu ! Nous demandons à la mairie de Paris une journée sans voiture par mois étendue à toute la ville. Nous voulons que la voiture individuelle et les 2-roues motorisés deviennent l'exception à Paris. C'est vital pour notre santé et pour être à la hauteur du défi climatique. Et c'est convivial ! Une ville "sans" voiture, c'est d'abord une ville "avec" ses habitants. C'est pourquoi, en cette journée sans voiture, nous devons obtenir un maximum de signatures pour montrer à la Mairie de Paris qu'il est temps de transformer notre ville ! Alternatiba Paris avec "La Rue Est à Nous" & Paris Sans Voiture213 sur 300 SignaturesCréée par Alternatiba Paris L.
-
Maintien de la ligne ferroviaire Clermont-Fd => La Bourboule,Le Mont-DoreL'urgence climatique: passer des intentions aux actes....234 sur 300 SignaturesCréée par Eliane S.
-
Non à l’extension de l’aéroport de Roissy : une bombe climatique et sanitaireNous, associations de défense de l’environnement et des populations survolées, nous opposons à toute extension de l’aéroport de Roissy, et plus largement, à toute infrastructure permettant d'accroître le trafic fret ou passager. Malgré l’annonce du gouvernement d’abandonner le projet en février 2021, le président du groupe Aéroports de Paris déclare travailler, à la demande de ce dernier, sur un nouveau projet de terminal qui permettrait d'accroître le trafic de l’aéroport. Dans sa version initiale, le T4 devait accueillir autant de passagers que l’aéroport d’Orly, permettant d’augmenter de 50% le trafic passager de Roissy (40 millions supplémentaires/an) et de 40% le nombre de vols (500 avions en plus chaque jour). Des perspectives de croissance que ne remet pas en cause le président d’ADP. Nous devons donc rester mobilisés. Tout projet d’extension de Roissy serait un non sens climatique et sanitaire. A l’heure où le secteur aérien représente déjà 7% de l’empreinte carbone nationale1, et alors que les solutions technologiques envisagées (avion électrique, à hydrogène et carburants alternatifs) n'ont pas démontré leur faisabilité et n’auraient qu'un impact limité, il est urgent de réduire nos émissions de gaz à effet de serre - et donc le trafic aérien - pour avoir une chance de tenir les objectifs de l'Accord de Paris. Il serait donc impensable que l’Etat soutienne un tel projet qui, dans sa version initiale, aurait été responsable de l'émission de 15 millions de tonnes de CO2eq supplémentaires par an, soit l’équivalent des émissions de 24 millions de Français pour le chauffage de leur logement. À l’heure où la Convention citoyenne pour le climat a demandé l’arrêt des extensions d’aéroports et que d’autres extensions aéroportuaires ont été stoppées en Europe (Bristol, Madrid, Barcelone, Copenhague), il est temps que la France prenne position contre ces projets, dont une dizaine existent actuellement sur notre territoire. A l’heure où des acteurs du secteur aérien appellent eux aussi à ne pas repartir “comme avant” et à repenser la trajectoire du secteur pour préserver à la fois le climat et les emplois2. À l’heure où la santé des populations survolées est déjà dramatiquement impactée par les pollutions sonores et atmosphériques générées par le trafic intense de Roissy - qui accueille le plus grand nombre de vols, notamment de vols de nuit, en Europe - il n’est pas admissible de l’augmenter encore. Nous refusons la fuite en avant d’une croissance sans limites du trafic aérien et demandons le développement d’alternatives là où cela est possible. Il faut en particulier investir massivement dans le développement du train, de jour et de nuit, pour réduire notre empreinte écologique, comme le font d’autres pays européens comme l’Allemagne, la Suisse, l’Autriche ou la Norvège. C’est le moment d’agir pour dire NON à toute extension de l’aéroport de Roissy. Signez et partagez cette campagne pour demander l’abandon de tout projet d’extension de Roissy. Ensemble, faisons en sorte que cette bombe climatique et sanitaire ne voie pas le jour. Soutiens : Greenpeace, France Nature Environnement IDF, Alternatiba, Notre Affaire à tous, les Amis de la Terre Val d'Oise, Youth for climate Val d’Oise, MNLE Réseau “Homme et Nature”, Notre Choix, Val d'Oise environnement, CPTG, ADRA, DIRAP, CIRENA, UFCNA, Alofa Tuvalu, Résistance Climatique, Rester sur Terre (Stay Grounded). 1 "Climat : pouvons-nous (encore) prendre l’avion ?" - Rapport B&L évolution - Juillet 2020 http://www.bl-evolution.com/Docs/200721_Etude-BLevolution_Climat-Aviation.pdf 2 Tribune du collectif de salariés de l’aéronautique ICARE https://www.change.org/p/aux-acteurs-de-l-a%C3%A9ronautique-transformons-le-monde-a%C3%A9ronautique-ensemble?use_react=false51 926 sur 75 000 SignaturesCréée par Collectif Non au T4 et ADVOCNAR





